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 A l'étranger : Brésil: première fête techno pour des malentendants à Sao Paulo
 Brésil: première fête techno pour des malentendants à Sao Paulo


sao Paulo - Pour la première fois au Brésil, des centaines de malentendants se sont rassemblés pour danser sur de la musique électronique, dans le cadre de la Journée mondiale de la surdité célébrée lundi.

Samedi soir au Musée d'Art Moderne (MAM), une foule s'agitait devant le disc jockey en levant les bras et en exécutant des pas de danse compliqués en suivant le rythme de la musique électronique.

N'entendant pas la musique, les malentendants dansaient sur une estrade qui vibrait et leur faisait sentir sous la plante des pieds les sons graves et le rythme des chansons.

Certains d'entre eux, revêtus de larges pantalons et les cheveux colorés, se collaient aux haut-parleurs pour sentir les vibrations parcourir leur corps.

L'événement a compté sur la participation du rappeur finlandais Signmark qui a fait ses présentations dans la langue des signes en soulevant l'enthousiasme du public.

La fête vise à provoquer des sensations chez les malentendants avec la diffusion également d'arômes divers dans l'atmosphère et d'une fumée blanche, alors qu'un matelas d'aiguilles de pins recouvrait le plancher du secteur des boissons.

Il s'agissait de la version brésilienne de Sencity, une fête pour les sens née à Rotterdam, à l'initiative de la fondation néerlandaise Skyway.

Près de six millions de Brésiliens sont victimes d'une déficience auditive, selon le dernier recensement de l'Institut brésilien de géographie et statistiques (Ibge).


(©AFP / 26 septembre 2011 18h36)
http://www.romandie.com
2011/09/28 16:35 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : La crédibilité des guides au Beach Ngobila mise à rude épreuve - Afrique
 
La crédibilité des guides au Beach Ngobila mise à rude épreuve

Handicapés physiques et leurs guides engagés dans le trafic transfrontalier
 
Kinshasa le 23 septembre 2011 -(DIA)- L’une des portes d’entrée et de sortie de la capitale congolaise, le Beach Ngobila, est un lieu où le trafic est toujours intense entre Brazzaville et Kinshasa, respectivement capitales de la République du Congo et de la République Démocratique du Congo. Les deux villes situées sur les deux rives du fleuves Congo voient leurs habitants s’engager dans un trafic commercial transfrontalier en faisant la navette tous les jours ouvrables à bord des vedettes entre les deux capitales. Parmi les trafiquants, une catégorie se fait remarquer aux yeux des personnes en visite au plus grand port fluvial international de la capitale. Il s’agit des personnes vivant avec handicap.Aveugles, handicapés moteurs, sourd-muet, malentendants, etc., ils sont en quelque sorte des « ayants droit » du Beach. Face aux pratiques au Beach qui sont devenues des habitudes, les personnes vivant avec handicap pensent exploiter leurs guides, alors que ces derniers estiment profiter d’elles. Mais, pour des agents de la DGM, ce qui se passe au Beach Ngobila peut être considéré comme un trafic d’êtres humains.
 
C’est vrai, comme le reconnaissent les personnes vivant avec handicap, au Beach Ngobila, elles sont les privilégiées de ce lieu. « Notre statut d’handicapé nous donne des privilèges que d’autres personnes dites ‘normales’ n’ont pas », nous a confié, dans le grand hangar qui sert de salle d’attente pour les passagers, un handicapé moteur qui fait le trafic Kinshasa - Brazzaville depuis 13 ans. Mais, pour aborder ce sujet, des gens se montrent un peu méfiants des journalistes, que ce soit des responsables des services douaniers ou des voyageurs, mais aussi des vendeurs.
 
S’agissant du privilège, en effet, chaque personne handicapée a droit à un guide. Pour le guide et pour elle-même, elle paye un seul billet et un seul laissez passer, à un prix dérisoire.
 
Pour des agents de la DGM, ce qui se fait dans ce lieu n’est autre chose qu’un trafic d’êtres humains. Selon le Coordonnateur du DGM que nous avons trouvé sur place au Beach Ngobila, assis sur un banc, entouré de ses collaborateurs, ce sont des handicapés qui profitent des guides. En effet, selon les explications sur place, chaque personne vivant avec handicap a droit à un guide officiel, qui a une carte y afférente. A en croire les agents de la DGM, les guides officiels ne partagent pas leurs bénéfices avec les personnes handicapées. Ces dernières estimant faciliter à leurs guides officiels la tâche (car, ces guides font passer leurs marchandises comme bagages des personnes vivant avec handicap, ainsi, ces marchandises échappent au contrôle douanier et aux taxes) sans profiter des bénéfices du trafic, préfèrent coopérer avec des guides occasionnels. Ainsi, le guide occasionnel, au lieu de payer un laissez-passer à 5 $ US, le paye à 800 FC, soit 0,89$ US.
 
Contrairement à ce point de vue, des guides occasionnels estiment que ce sont eux qui profitent des personnes vivant avec handicap pour faire de bonnes affaires. C’est en tout cas ce que nous a confirmé un jeune de 16 ans, Singana. Elève de son état, il était à son neuvième voyage entre Kinshasa et Brazaville. Il a quelques astuces pour atteindre son objectif : « C’est mon neuvième voyage. A chaque fois, je voyage en tant que guide occasionnel. Car, à chaque fois je change de partenaire (personne vivant avec handicap). Lorsque je traverse sous le statut de guide, je paye tout au plus 11.000 FC au lieu de 25.000FC. En plus, mes bagages sont en sécurité, personne ne me dérange et tous mes bénéfices sont assurés ». Mais, comme le fait remarquer Singana, cela a un prix. « Lorsque je viens ici au Beach pour aller à Brazzaville, je suis obligé de me faire un air de voyou pour passer facilement sans passer par un long interrogatoire des agents de la DGM. Car, ici, si tu donnes un air sérieux, on te posera plusieurs questions et on risque de te refuser le laissez-passer ou t’exiger de payer un tarif normal sans exclure les tracasseries policières ».
 
Du moins, comme le reconnaît le Coordonnateur de la DGM au Beach Ngobila, le train de mesures adoptées en faveur des personnes vivant avec handicap est pour qu’elles ne se livrent pas à la mendicité. Cahin caha, les activités du port vont bon train alors que la situation demeure statique pour les acteurs sur le terrain : des handicapés paient des taxes dérisoires, leurs guides font passer de la marchandise sur le compte des handicapés et les responsables des services tolèrent des libertés sur les règlements. L’application complaisant des règlements semble favoriser le désordre dans cet endroit stratégique et sensible. En lieu et place de passe droit, l’Etat peut aider autrement les personnes handicapées qui ont des potentialités que l’on peut développer à travers des formations appropriées pour de véritables métiers.
 
Marthe Bosuandole
23/09/11
http://www.dia-afrique.org
2011/09/28 16:08 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Belaïz se tourne vers les mineurs et les sourds-muets - Algerie
 Belaïz se tourne vers les mineurs et les sourds-muets

Des formations sont initiées au niveau du ministère de la Justice pour permettre aux différents agents de mieux prendre en charge les besoins des sourds-muets et de mieux protéger les mineurs. Les greffiers sont les premiers à être concernés par ces formations. Ils vont se familiariser avec le langage des signes. Les agents seront dirigés par des cadres du ministère. D'autres recyclages ont déjà été initiés par le ministère en faveur d'autres catégories du personnel. Les formations ont eu lieu à l'Institut de Rouiba à l'est d'Alger.

Jeudi 22 Septembre 2011
2011/09/28 16:02 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Signed languages as second language : International perspectives on teaching and learning - Nouvelle Zelande
 Signed languages as second language : International perspectives on teaching and learning

http://www.deaf.co.nz/news/latest-news/signed-languages-as-second-language-call-for-papers

Editors : Dr David McKee, Dr Russell S Rosen, Dr Rachel Locker McKee

Overview of volume

The practice and profession of signed language teaching and learning has emerged internationally since the 1980s, supported by the growth of sign applied linguistics research and increasing provision for the training of sign language teachers, interpreters and other signing professionals in many countries. The teaching of signed languages as second languages has proliferated at all levels, from informal community contexts to university degree programmes. In common with other minority languages that have been rapidly promoted in educational domains, signed language pedagogy in much of the world has grown from a basis of practical experience, informal mentoring, and the influence of available teaching materials, rather than from a body of research and formal training in language teaching practices. While signed language learning has a high popular profile, theories and practices from second language perspectives developed by researchers and practitioners in this field are unde r-documented in the applied linguistics literature. Much of this knowledge has been developed and transmitted within face-to-face contexts such as conferences and courses attended by signed language users, which is appropriate, but leaves an ephemeral record of that body of knowledge.

Research in signed language teaching and learning as second languages is a vital area of enquiry, because its effectiveness underpins many advances made by Deaf people worldwide, in terms of language recognition and access to participation in society. It is therefore an important domain of activity that is ripe for further documentation.

This volume will allow established and emerging researchers and practitioners in the field of signed language-as-second language teaching and learning to document and showcase international perspectives and best practices. Contributions should be based on analysis of experience, or data-based research, and may employ different research orientations and methodologies. Authors are invited to contribute scholarly work on the following themes :

- History of Signed Language Teaching and Learning
Historical studies on sign language teaching and learning
- Learning and Acquisition of Signed Languages
Second language acquisition of signed languages
Student learning processes and strategies
- Teaching
Effective teaching strategies or interventions
The role of first and second languages in signed language classrooms
- Curriculum
Curriculum design for particular (cultural, institutional) contexts or learner audiences
Materials and media for signed language teaching and learning
Effectiveness studies of different curricula
- Assessment
Assessment and testing strategies or interventions
- Training and Professional Development
Issues in the training and professional development of sign language teachers
Social impacts of sign language teaching, on : Deaf people as teachers, learners, society or communities
- Considerations and issues for the future of signed language teaching and learning

The proposed timeline for compilation of the volume is as follows :
Abstracts due : 20 Dec 2011
Notification of acceptance : 31 Jan 2012
First chapter drafts due : 1 Aug 2012
Revised chapters due : 1 Feb 2013
Book manuscript submission : 1 May 2013

An academic publisher will be secured once volume contents have been determined early in 2012,

ABSTRACTS

The deadline for abstracts for this volume is December 20, 2011.

Abstracts must not exceed two pages in length (with at least 11-point font). Electronic submissions should be sent to the email address below.

Send abstracts and inquiries to :
Dr. David McKee
School of Linguistics and Applied Language Studies
Victoria University of Wellington
PO Box 600, Wellington 6140
NEW ZEALAND
david.mckee@vuw.ac.nz
2011/09/20 14:54 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Grogne chez les sourds-muets - Algérie
 Grogne chez les sourds-muets

Après avoir observé un sit-in au niveau de la maison des ligues et associations pour dénoncer les agissements de leurs présidents, les sourds-muets de la wilaya reviennent à la charge.

Dans une longue lettre aux pouvoirs publics locaux et élus concernés dont une copie a été adressée à notre bureau, les protestataires disent «exiger le départ du président» qui «n’a rien entrepris depuis son installation à ce jour au profit de ses collègues». Les rédacteurs de la lettre à destination essentiellement du wali, DRAG (directeur de la règlementation) et DAS (action sociale), demandent «la tenue d’une assemblée générale extraordinaire pour l’élection d’un nouveau président» non sans «faire état d’actions répréhensibles qu’il aurait enfreintes», telles «l’utilisation de l’atelier de couture et le détournement des recettes de la production». Bien plus, disent-ils, dépités et aigris par l’attitude de leur président, «Aucune carte d’adhésion n’a été remise aux adhérents, ni bilans depuis une dizaine d’années».

Même les fêtes nationales ou les journées dédiées aux handicapés ne sont plus organisées par ce responsable, annoncent les sourds-muets dans cet ultime appel de détresse. «Les sourds-muets vivent socialement dans le désarroi et aucun signe de compassion ou de prise en charge d’un quelconque problème n’est pris en compte» et de finir la lettre par un message fort qui en dit long sur leur volonté de mettre fin à ce hold-up. Ils menacent de recourir à la rue et d’observer une grève illimitée si la situation n’est pas infléchie.
Fawzi Amellal

le 18.09.11 | 01h00
http://www.elwatan.com
2011/09/20 14:40 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Un sourd à votre service - Maroc
 Un sourd à votre service

Le premier supermarché du pays entièrement géré par des sourds a ouvert ses portes en avril dernier à Témara. Grâce au financement de départ de l’Association AIWA (Association des femmes internationales et américaines), Sup’Sourds est, aujourd’hui, pleinement opérationnel. Reportage.

La devanture du supermarché Sup’Sourds.

15h30. Les automobilistes, sortant de leur bureau, avalent à grandes bouchées les kilomètres qui les séparent de leur domicile. En attendant de se mettre autre chose sous la dent. Près de la gare ferroviaire de Témara, la circulation va également bon train. Non loin de cette agitation débordante de fin de journée, un lieu se démarque par le silence qui y règne.

Dans une ruelle, un seul commerce est ouvert. On peut y lire « Sup’Sourds ». C’est ici qu’a élu domicile le premier supermarché entièrement géré par des personnes sourdes. A l’intérieur, deux jeunes hommes sont là pour nous servir. Des sourds-muets. « C’était en avril dernier qu’a été ouvert ce supermarché, grâce au financement de départ de l’Association AIWA (Association des femmes internationales et américaines) d’un montant de 14 millions de dirhams», nous lance Salah Mouhtach, trésorier de l’Association « Nassr » pour sourds de Rabat.

    La plupart du temps, les clients sont les gens du quartier, qui ont appris à communiquer avec eux.

Tarek, Abdelbari, Mohamed Amine, Noureddine et Brahim, les cinq gérants de « Sup’sourds », travaillent par roulement. Ce jour-là, c’est Mohammed Amine (18 ans) et Brahim (31 ans), respectivement benjamin et aîné du groupe, qui tiennent le magasin. Mohammed Amine se tient près de la caisse. Il attend le client, qui ne tarde pas à venir.

Salah Mouhtach (à droite), s’entretenant en langage des signes avec Mohammed Amine.

Une petite fille entre. Elle pointe du doigt le sachet de farine, avant de lever l’index. Le jeune homme s’exécute aussitôt. Pas besoin de répéter. « La plupart du temps, les clients sont les gens du quartier. Ils ont appris à communiquer avec eux. Mais quand des étrangers passent par là, ils doivent d’abord leur faire comprendre qu’ils sont sourds », précise Salah Mouhtach.
Quatre sens en alerte

Une seconde femme entre au supermarché. Sa voix est inaudible, fatigue de fin de journée oblige. A notre grande surprise, Mohammed Amine s’exécute à nouveau. Fier de lui, il sourit avant de nous expliquer. « J’ai simplement lu sur ses lèvres, et j’ai compris ce qu’elle voulait », nous dit-il avec une gestuelle bien rodée. Si avec les clients, les problèmes de communication restent rares, ils s’accentuent avec les fournisseurs. Lorsque nous abordons le sujet, les mains de Brahim s’agitent. « Quand il faut régler un problème avec le fournisseur, il est nécessaire d’appeler au téléphone, de s’expliquer longuement. Ce qu’ils n’ont pas la capacité de faire », souligne notre interprète Salah Mouhtach. « Ils nous écrivent donc un message pour qu’un membre de l’association intervienne ».
Apprendre un métier

Cette dépendance relative ne plaît pas aux jeunes hommes, qui ont une rage d’autonomie perceptible. « Ils ont pour la plupart quitté l’école à 12 ou 13 ans, après avoir étudié à la Fondation Lalla Asma des sourds de Rabat. Attestation de scolarité en poche, certains ne savent pas bien lire, écrire ou compter une fois dehors », se désole Salah Mouhtach, qui a lui-même un fils sourd. Face à ces lacunes, et aux difficultés d’insertion dans la société qui en résultent nécessairement et dont ces jeunes pâtissent immanquablement, l’Association Nassr a donc tout mis en œuvre pour monter ce projet. Objectif, leur apprendre un métier, les responsabiliser, les rendre autonomes financièrement.

    Leur salut : les travaux manuels

    L’Association Nassr pour sourds dispose, depuis six ans, d’un terrain qu’elle souhaite mettre en valeur. « Notre terrain est situé à Salé. Nous voulons y construire un centre de formation professionnelle pour sourds, mais nous avons toujours des problèmes de financement », explique Salah Mouhtach, trésorier de l’association. Cinq branches y seront enseignées: prothèses dentaires, couture et broderie, coiffure et pâtisserie. Leur handicap et leur parcours scolaire tronqué ne leur permettant pas de pratiquer tous les métiers, les formations se focaliseront sur les travaux manuels. Le dossier présentant tous les contours du projet a été déposé à la Fondation Mohammed V pour la solidarité. Il est en cours de traitement.

« Notre association est connue pour toutes les activités sportives et culturelles qu’elle propose à ses adhérents sourds. Expression corporelle, chorégraphies, ou encore percussions… nos jeunes ont participé à de nombreux tournois et compétitions dans plusieurs pays, et ont remporté des prix », se félicite le trésorier de l’Association Nassr. Mais il y a un « mais ». « Ces activités ne leur permettront pas de vivre ». Et être tributaire de leurs parents à vie n’est pas le scénario rêvé pour ces jeunes, sourds certes, mais pleins de vie et d’envies.?

Selma T. Bennani
Société | Selma T. Bennani | 23 août 2011
http://www.lesoir-echos.com
2011/09/13 15:37 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Don: La FIF et PUMA offrent des ballons
 Don
La FIF et PUMA offrent des ballons

Grâce à son équipementier PUMA, la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) a offert 2256 ballons l’OISSU (Office ivoirien des sports scolaires et universitaires), aux villages S.O.S d’Abobo et d’Aboisso, aux orphelinats de Bingerville et de Grand-Bassam, ainsi qu’à l’Ecole des sourd-muet de Yopougon.

La remise des lots a été effectuée ce jeudi au siège de la FIF par M. Jacques Anouma, Président de la FIF, qui a promis aux récipiendaires de faire en sorte que son futur successeur continue à prêter une oreille attentive aux institutions sociales.

Ainsi, l’OISSU a reçu 72 ballons et un bon d’enlèvement de 1944 ballons, soit un total de 2016 ballons quand les autres institutions se sont vu attribuer, chacune, 48 ballons.

Cette cérémonie de remise de dons a été l’occasion pour M. Jacques Anouma de révéler aux représentants de clubs présents que la FIF, en collaboration avec l’équipementier PUMA, a fait confectionner un ballon spécialement dédié au championnat ivoirien de Ligue 1. « Un lot de 2000 ballons seront réceptionnés sous peu et seront distribués aux clubs », a promis M. Anouma.

E.K
Jeudi 08/09/2011
http://www.fif-ci.com
2011/09/11 15:16 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Et le Web islandais inventa la Constitution participative...
 Et le Web islandais inventa la Constitution participative...

Après trois mois et demi de travail, un comité de 25 citoyens islandais a transmis un projet de Constitution participative à leur Parlement. Rédigé en partie via les médias sociaux, le texte doit être examiné par les députés le 1er octobre.

Par Perrine MOUTERDE / Steven JAMBOT (texte)

Un comité de citoyens islandais a remis ce vendredi à la présidente du Parlement un projet de Constitution qui vise à remplacer l'actuelle. Une première dans un pays où les querelles politiques ont toujours empêché un réexamen général de la Loi fondamentale largement inspirée de celle du Danemark, l'ancien pays de tutelle. Depuis l’indépendance de l'île, en 1944, seuls quelques ajustements ont été apportés au texte.

Composé de 25 Islandais élus, parmi lesquels des paysans, des professeurs, des étudiants, des membres du clergé, des avocats, etc., le comité a supervisé pendant trois mois et demi l’écriture de la nouvelle Constitution à laquelle ont contribué les citoyens via les médias sociaux.

Tout est parti de l’indignation des Islandais

C'est après la désastreuse crise financière de 2008 que l'Islande se lance dans cet ambitieux et innovant processus de révision constitutionnelle. L'effondrement du système bancaire et son impact sur de nombreux secteurs économiques conduisent le pays à remettre en cause les fondements même de son fonctionnement. Indignée, la population réclame une meilleure séparation des pouvoirs exécutif et législatif, davantage de démocratie participative, des garanties pour mieux contrôler les responsables du pouvoir...

Le 6 novembre 2009, un millier de personnes participent à un "forum national" durant lequel ils expriment leurs opinions sur les valeurs centrales que doit refléter cette nouvelle Constitution. Le 6 avril 2011, un Conseil constitutionnel, créé quelques mois plus tôt, entame ses travaux de révision, à partir des résultats du forum. Des travaux auxquels les quelque 320 000 citoyens islandais sont invités à participer par le biais d'Internet.

Chaque jour, le Conseil publie sur son site les comptes-rendus de ses discussions. Chacun est invité à commenter ces propositions, à poser des questions, faire des propositions... Même chose sur la page Facebook et le compte Twitter des Sages. Chaque jeudi, les réunions de travail sont ouvertes au public et diffusées en direct sur la chaîne YouTube du comité. "Je crois que c'est la première fois qu'une Constitution est pratiquement écrite sur Internet, a commenté Thorvaldur Gylfason, l'un des membres du Conseil cité par le journal britannique The Guardian. Le public voit la Constitution prendre forme sous ses yeux."

Bière gratuite ou enseignement obligatoire du langage des signes ?

Alors que certains plaisantins proposent d'instaurer la gratuité des glaces ou de la bière, d'autres, plus sérieux, s'inquiètent de la durée des mandats électifs ou proposent de faire de la langue des signes un enseignement obligatoire à l'école. Si toutes les remarques n'ont bien sûr pas été retenues, et si des experts juridiques ont encadré les travaux, les membres du conseil assurent que ces contributions ont eu un impact très positif sur le projet.

Fruit de cette collaboration, un projet de Constitution de 114 articles, bien sûr disponible sur Internet, qui ouvre la voie à des changements considérables comme le rôle du président de la République, l'équilibre des pouvoirs, la révision du système électoral ou encore la façon dont les ressources naturelles sont utilisées.

L'avocat Gísli Tryggvason est l’un des 25 membres du comité. Interrogé par France24.com, il se félicite du travail accompli durant ces trois mois et demi : "Je suis très fier car certains pensaient que l’on n’y arriverait pas. Des milliers de personnes ont participé à la rédaction du texte, ce n’était pas évident à compiler. Et même si, au final, seuls 1 à 2 % du corps électoral ont contribué au projet, j’estime que c’est une réussite." Bien qu'il ne soit pas "le mieux placé pour répondre", Gísli Tryggvason estime que l'adoption de cette Constitution participative serait "bon" pour son pays.

Reste que le texte doit être examiné par une commission de députés. Début des travaux : le 1er octobre. Une perspective qui est loin d'enchanter l'avocat. "Pendant 30 ans, les parlementaires n’ont pas été capables d'amorcer un quelconque processus. Ma grande peur est que ce projet ne soit jeté aux oubliettes", estime Gísli Tryggvason, bien décidé à "maintenir la pression" pour que le projet soit accepté. Et d'ajouter, plus radical : "Nous devrions soumettre le texte aux Islandais par référendum avant même que le Parlement ne s’en saisisse."


http://www.france24.com/fr/20110729-islande-projet-constitution-collaborative-participatif-twitter-facebook-youtube-comite-conseil-parlement-referendum

14/08/2011 à 20h12
http://www.lepost.fr
2011/09/07 15:01 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Me Paul Baombé:Nos tribunaux n'ont pas de traducteurs attitrés - Afrique
 Me Paul Baombé:Nos tribunaux n'ont pas de traducteurs attitrés

L’avocat au barreau du Cameroun parle de l’importance d’un interprète dans la recherche de la vérité.[B]Quel est le rôle d’un traducteur dans un tribunal ?[/B]
L’objet d’un procès pénal est la recherche de la vérité, et on parvient à la vérité essentiellement par le parler. L’un des aspects fondamentaux des droits de la défense est que le prévenu, donc la personne poursuivie, soit bien comprise de la juridiction qui le juge et qu’elle-même comprenne parfaitement ce que disent toutes les autres parties prenantes. Il apparaît donc que le problème de la langue est fondamental dans un procès pénal. Et, conscient du fait que la langue n’est pas unique dans le monde, le législateur a prévu des cas où la langue comprise par les membres de la juridiction n’est pas celle que maîtrise la personne poursuivie.

[B]Que doit donc faire le tribunal lorsque la langue parlée par l’une des parties n’est pas comprise des autres ?[/B]
Lorsqu’il se trouve devant une situation où la personne poursuivie s’exprime dans une langue que ne maîtrise pas le tribunal et les autres parties prenantes, le tribunal doit suspendre l’audience, rechercher un interprète pour traduire les déclarations du prévenu au tribunal et les déclarations des autres parties prenantes à la personne poursuivie, pour que tout le monde soit en phase.

Cela est prévu dans l’article 354 du Code de procédure pénale, qui stipule que si le prévenu ne s’exprime pas dans l’une des langues officielles comprises par les membres du tribunal, ce dernier désigne d’office un interprète âgé de 21 ans au moins et lui fait prêter serment, en jurant de traduire fidèlement les paroles des personnes parlant des langues différentes ou de traduire fidèlement le document en cause. Bien entendu, le greffier audiencier, les témoins ou les parties au procès ne peuvent pas être interprètes parce qu’il n’y aura pas l’objectivité recherchée.

[B]Que doit faire le tribunal s’il constate que la traduction n’est pas fidèlement faite ?[/B]
Si, au cours de la traduction, soit le tribunal ou l’une des parties constate que la traduction n’est pas fidèle, on peut demander au tribunal, une fois encore, de chercher un nouvel interprète et de ne pas prendre en compte les déclarations faites par ce précédent interprète. L’effort que fait le législateur, c’est de s’assurer de l’objectivité de l’interprète. Si on ne dit pas tout, ou si on dit des choses qui n’ont pas été dites pour apporter un complément aux déclarations de l’une des parties, l’interprète trahit sa mission. A ce moment, on le met de coté et on trouve un nouvel interprète. Il y a même des cas de sourds-muets – parce qu’il peut arriver qu’un sourd-muet soit poursuivi en justice – et, dans une telle situation, l’article 357 du Code de procédure pénale prévoit également le recours à un interprète qui, à travers des gestes, va traduire les propos des uns et des autres.
Cela veut-il dire qu’il n’y a pas des personnes recrutées uniquement comme traducteurs dans des tribunaux ?
Pour le moment, les tribunaux camerounais n’ont pas de personnes recrutées uniquement pour cette tâche. On peut avoir une liste indicative de traducteurs, mais ce n’est pas comme des experts judiciaires où il y a une liste arrêtée. En vérité, on fait recours à celui qui offre un critère d’objectivité et qui est volontaire à apporter son concours à la recherche de la vérité.

Jeudi, 04 Août 2011 Blaise Djouokep
http://quotidien.mutations-multimedia.com
2011/08/11 15:22 - BB - Version imprimable 

 A l'étranger : Les 5 centres sociaux de Boukhalfa coupés de monde - Algérie
 Les 5 centres sociaux de Boukhalfa coupés de monde

Situés à 3 km de la ville de Tizi Ouzou, les cinq centres sociaux de la localité de Boukhalfa, relevant de la direction de l’action sociale (DAS), la pouponnière, le centre pour personnes âgées et handicapées, le centre d’aveugles et des sourds-muets, le centre d’inadaptés mentaux et le centre de rééducation sont dépourvus de tous les moyens de communication.

Depuis de 2006, ces centres n’ont ni téléphone, ni fax, ni internet. La cause de cette situation n’est autre que le problème de vol des câbles téléphoniques par des malfaiteurs. A chaque fois que les services des P et T essayent de raccorder la localité ouest du village Boukhalfa au réseau téléphonique, ils butent sur l’obstacle du vol des câbles et autres matériels.

Ainsi, une bonne partie des habitants de Boukhalfa et les responsables des centres sociaux sont laissés-pour-compte. Le comble, c’est qu’aucun responsable local ne se soucie de ce problème. «Une fois, j’ai saisi le contrôleur financier pour l’achat d’un téléphone portable pour des besoins professionnels, mais les responsables m’ont orienté vers le ministère des Finances. Figurez-vous qu’il me faut l’aval du ministre des Finances pour l’achat d’une puce téléphonique et un téléphone portable !», nous déclara Chibane, premier responsable du centre spécialisé dans la rééducation de Boukhalfa.

Ce dernier révèle que les responsables des établissements étatiques de Boukhalfa font face à un véritable obstacle dans leur tâche, devant le manque éternel des moyens de communication. «Les enfants scolarisés pris en charge au niveau de notre établissement sont coupés du monde et ils ne peuvent même pas effectuer une simple recherche sur internet», ajoute notre interlocuteur.

A. Igoudjil
http://www.letempsdz.com
2011/08/11 15:08 - BB - Version imprimable 

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