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 Presse : Les Petits Loups font des signes
 Espira-de-l'Agly
Les Petits Loups font des signes

Votre bébé crie, pleure, hurle, fait des colères ? C'est qu'il essaie de vous dire des choses mais que vous ne comprenez pas tout. Alors, pourquoi ne pas utiliser au quotidien le langage des signes ? C'est ce qu'ont pensé Nathanaëlle Bouhier-Charles et Monica Copanys, deux mères françaises qui ont ramené d'Amérique du Nord le concept de "Signe avec moi", un outil de communication par signes ingénieux, qu'elles ont adapté à la France en créant et en adaptant la "Langue des signes française". Il ne s'agit pas d'un cours de linguistique, mais d'un apprentissage élémentaire du vocabulaire des signes : le geste est associé au mot, l'enfant entend le mot et le lie au signe. Cela aide le petit enfant à se faire comprendre, à exprimer ses besoins et ses émotions, à mieux-être compris.

A Espira, l'association Signe, Petit Loup vient d'être fondée par trois mamans, la présidente, Michaele Seroux, la trésorière, Séverine Oudot et la trésorière, Valérie Lafargue, qui exercent toutes une profession les mettant en relation avec l'enfance. Cette nouvelle association espiranenque, ouverte à tous, enfants, parents, grands-parents, propose sous forme d'ateliers ludiques, un apprentissage raisonné et progressif de ce langage des signes en abordant les différents thèmes de la vie quotidienne des "petits loups", la nourriture, la famille, la toilette, la promenade, les émotions… Lors de chaque atelier, une animatrice apprend les signes de la LSF, en chantant, en jouant, en contant. Chaque atelier réunit 6 familles, et on y apprend une dizaine de signes par atelier. Une session d'apprentissage complète comprend 5 ateliers, "la journée du Petit Loup", "Petit Loup lange, se lave et s'habille", "Petit Loup et sa famille à la maison", "Petit Loup se promène", et enfin "Petit Loup qui rit, Petit Loup qui pleure", et le travail de l'atelier se poursuit à la maison.

La toute jeune association espiranenque fera ses premiers pas à la rentrée : les deux premières sessions, sur 5 samedis, se tiendront les 10 et 24 septembre, les 8 et 22 octobre, et le 5 novembre, l'une le matin, l'autre l'après-midi, à la "Maison des frères", près du couvent. A voir la complicité qui règne entre Michaele et sa fille Bahia, et leur joyeux échange muet, on ne peut qu'être tenté par une telle aventure.

dimanche 4 septembre 2011 à 06h00 par R. D
http://www.lindependant.fr
2011/09/14 14:59 - BB - Version imprimable 

 Presse : Dépistage de la surdité: à qui profite la loi?
 Dépistage de la surdité: à qui profite la loi?

La proposition de tester l'audition de tous les nouveau-nés suscite la colère de certains professionnels de la surdité, qui dénoncent des manoeuvres de lobbying.

Y a-t-il eu des pressions pour pousser au dépistage systématique de la surdité dès la naissance? Cette question agite les associations de sourds et les professionnels de la surdité depuis plusieurs semaines. En cause, le vote, début juillet, d'un amendement à la loi Fourcade sur la réforme de l'hôpital, qui généralise le dépistage des troubles de l'audition dès le deuxième jour de vie. Censuré par le Conseil Constitutionnel le 4 août dernier, ce dépistage néonatal est encore en attente de lecture au Sénat. Et continue de faire polémique. Outre les inquiétudes de certains psys sur les effets délétères d'un dépistage aussi précoce sur la relation parent/enfant, beaucoup dénoncent une loi destinée à servir les intérêts de quelques un.

Directement visés, les médecins et les centres médicaux qui pratiquent la pose d'implants cochléaires, ces dispositifs électroniques visant à restaurer l'audition. Pour les détracteurs de la loi, les médecins implanteurs ont tout intérêt à pousser au dépistage néonatal. Plus tôt un enfant est dépisté, plus tôt il peut être appareillé.

Le PS parle de lobbying

A l'origine de la saisine du Conseil Constitutionnel, le Parti Socialiste n'hésite pas à parler de lobbying. Dans un communiqué officiel, le PS dénonce "la volonté de favoriser la pose d'implants cochléaires par chirurgie dès les premiers mois de la vie". Lors des débats à l'Assemblée, le député PS Simon Renucci a quant à lui rappelé que "le repérage précoce ne devait pas avoir pour seul but de hâter l'implantation cochléaire".

Les associations de sourds ne sont pas en reste et mettent en avant "le rôle d'intérêt privés" dans cette législation. La Fédération Nationale des Sourds de France s'émeut ainsi du nombre de médecins ORL (Oto-rhino-laryngologie) spécialistes de l'implant parmi les experts ayant travaillé sur cette loi.

Parmi les professionnels de la surdité ayant collaboré à l'élaboration du texte, on compte en effet plusieurs pontes de l'implantation. C'est le cas des Professeurs Bernard Fraysse, Noël Garabédian, Françoise Denoyelle, et Thierry Van Den Abbeele... et même Bernard Accoyer. Le président (UMP) de l'Assemblée Nationale est un ancien ORL, qui a fait sa thèse de médecine sur les implants cochléaires. Il a également longtemps travaillé sur le sujet, et a mis au point "un implant cochléaire multicanal [...] qui sera repris dans le monde entier" comme il l'expliquait au Figaro en 2009. La députée Edwige Antier, à l'origine de la proposition de loi, avait d'ailleurs déclaré que ce problème de dépistage ne devrait pas laisser Bernard Accoyer indifférent, en raison de son passé de médecin.

De son côté, le Pr Fraysse, chef du service ORL de l'hôpital Purpan à Toulouse, a gagné en 2005 la Victoire de la Médecine pour ses travaux sur l'implantation cochléaire. Cinq ans plus tard, en 2010, il participe à un colloque de la Fondation Chirac, où il présente un exposé intitulé "Implants cochléaires et plasticité cérébrale". C'est justement à la suite de ce colloque sur le handicap visuel et auditif que le projet du dépistage néonatal de la surdité est né.

"Mélange des genres"

Par ailleurs, ces mêmes ORL travaillent tous dans des centres qui posent des implants cochléaires, tels que les Hôpitaux Trousseau et Debré à Paris ou Purpan à Toulouse. Or ces mêmes hôpitaux font partie de la liste des Centre de Dépistage et d'Orientation de la Surdité (CDOS), vers lesquels sont orientés les nourrissons dont le test auditif est suspect. "Il y a mélange des genres" souligne Nicole Farges, psychanalyste et vice présidente de l'Association RAMSES (Réseau d'Action Médico-Psychologiques et Sociales pour Enfants Sourds) qui milite contre le dépistage à J+2. La crainte des détracteurs du dépistage est que les parents d'un enfant sourd, diagnostiqué dans un de ces centres, soient encouragés à choisir l'implantation plutôt qu'une autre option.

Des accusations "très choquantes" pour le Professeur Noël Garabédian, chef du service ORL de l'hôpital Trousseau. "Cette suspicion fait reculer les choses, déclare-t-il. Nous ne vendons pas l'implant cochléaire aux parents, on ne les y oblige pas, ce n'est pas adapté à toutes les surdités. Mais la plupart des parents veulent que leur enfant entende". Quant aux centres de dépistage qui sont aussi des centres implanteurs, cela s'explique, selon lui, par la compétence des médecins qui y travaillent : "ces centres sont à la pointe en matière de surdité". Une position partagée par Thierry Van Den Abbeele, de l'hôpital Robert Debré: "les services ORL qui sont les meilleurs pour le dépistage sont aussi, logiquement, ceux où l'on travaille sur les moyens de "guérir" la surdité".

A chacun de juger. En France, environ un enfant sur 1000 nait atteint de surdité. Cela représente 800 naissances par an.

Par Léa Bénet, publié le 01/09/2011
http://www.lexpress.fr
2011/09/14 14:55 - BB - Version imprimable 

 Presse : Lille : les recherches d'éventuels corps à Saint-Sauveur sont abandonnées
 Lille : les recherches d'éventuels corps à Saint-Sauveur sont abandonnées

Les recherches entreprises hier pour retrouver d'hypothétiques cadavres dans la partie désaffectée de la gare Saint-Sauveur ne reprendront pas aujourd'hui, a-t-on appris de source policière.

Alors qu'un homme avait affirmé avoir été témoin d'un meurtre dans cette zone et vu des corps être jetés dans un puisard, police et pompiers avaient mené hier des investigations. Sourd et muet, le requérant avait été auditionné en fin de journée par le biais d'un interprète. Cette audition n'étant pas concluante, les recherches ne se poursuivront pas aujourd'hui.

Publié le jeudi 25 août 2011 à 10h13
http://www.nordeclair.fr/
2011/09/13 15:45 - BB - Version imprimable 

 Presse : Un stage organisé à Autun permet d’apprendre à lire sur les lèvres pour éviter l’isolement
 Surdité. Un stage organisé à Autun permet d’apprendre à lire sur les lèvres pour éviter l’isolement. Les lèvres comme lien social

À l’Espace Saint-Ex, un stage permet d’apprendre la technique de lecture labiale. Une formation destinée aux devenus sourds et malentendants afin d’éviter la rupture avec la société.
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En France, on compte plus de 6 millions de déficients auditifs. Si 5 % de ces français malentendants sont nés sourds, 95 % d’entre eux le sont devenus. « Nous sommes des personnes qui avaient une vie d’entendant, avec un travail et une vie sociale. En raison d’un accident ou d’un problème de santé, la surdité nous est tombée dessus. Alors que la langue des signes reste limitée à la communication avec les proches, la lecture labiale est l’une des façons de ne pas se désociabiliser », fait valoir Manuella Lefevre, bénévole organisatrice du stage de lecture sur les lèvres actuellement animé à l’Espace Saint-Ex.
27 ans d’apprentissage

Créée à la fin des années 1960, l’Association de réadaptation et de défense des devenus sourds et malentendants (ARDDS) est aujourd’hui la plus importante association française de devenus sourds. Afin de sortir les déficients auditifs de leur isolement, voila 27 ans que cette structure agréée pour la formation organise son stage annuel de lecture labiale. Ces deux sessions de trois jours assurées par des orthophonistes professionnels et bénévoles se déroulent toujours la deuxième quinzaine d’août et dans une région différente.

« Fondée par Jeanne Garric, la technique de la lecture labiale a d’abord existé de manière empirique pour les enfants. Elle a peu à peu fait ses preuves avant d’être reconnue en 1972 par la Sécurité sociale en ce qui concerne les adultes », explique Marie-Claude Morsetti, orthophoniste à Périgueux, bénévole à l’association depuis 6 ans. Encore peu développée il y a une vingtaine d’années, cette technique est de plus en plus conseillée par les spécialistes. « Beaucoup d’orthophonistes se forment aujourd’hui à cette technique qui convient également aux personnes âgées en perte d’audition », constate Manuella Lefevre.
Gymnastique cognitive

Basée sur une méthode analytique, la lecture labiale permet d’associer les mouvements des lèvres, de la mâchoire et de la langue à des sons, des syllabes et enfin des mots. Mais avec plusieurs sons possibles pour une même position de bouche, cette gymnastique cognitive réclame non seulement de la mémoire mais aussi de la patience, une extrême concen- tration et, surtout, beaucoup d’exercice.

« Il existe six groupes de niveaux. Une fois les bases acquises dans le groupe d’initiation, on accentue la difficulté par la reconnaissance de deux ou trois syllabes. Une fois la méthode intégrée, c’est la vitesse qui fait la différence entre un bon et un moins bon lecteur. Le plus dur est de faire abstraction de toutes ses connaissances et de l’orthographe pour se concentrer uniquement sur la phonétique et le codage du mouvement », détaille Marie-Claude Morsetti.


le 23/08/2011 à 05:00 par Nicolas Manzano

http://www.lejsl.com
2011/09/13 15:33 - BB - Version imprimable 

 Presse : réunion d’information sur l’atelier Langue des Signes Française le 1er octobre 2011
 Rabastens : réunion d’information sur l’atelier Langue des Signes Française le 1er octobre 2011

Le samedi 1er octobre 2011 à 17h30 dans le réunion d’information atelier L.S.F. à la remise de l’association « Le Cinq ».

La langue des signes Française désigne l’une ou l’autre des langues gestuelles (produites par les mouvements des mains, du visage et du corps dans son ensemble) que les personnes atteintes de surdité ont développées pour communiquer en France. Elle assure toutes les fonctions remplies par les langues orales.et comme à l’oral, est différente selon les pays.

Cet Atelier a pour but de faire connaître cette langue et d’enseigner les bases permettant l’entrée en contact et la rencontre entre le public entendant et le public sourd. Payants et bimensuels cette année, ils se tiendront les samedi aprés midi deux fois par mois à la remise de l’association « Le Cinq ». Lors de la réunion d’information, seront présentés les objectifs et les modalités de participation. Un programme détaillé du contenu des ateliers sera distribué.

Si vous souhaitez vous former et vous professionnaliser, vous pouvez entrer en contact avec l’association ASP-IRIS qui dispense des formations financées selon certaines conditions, voir lien suivant : www.asp-iris.fr

L’association “Le Cinq”

5 quai escoussières, 81800 Rabastens
Renseignement : 0688499280 / 06 16 33 42 84

http://www.gaillacinfo.fr
2011/09/11 16:36 - BB - Version imprimable 

 Presse : Application Iphone : Ecole des signes
 Application Iphone : Ecole des signes

L’école des signes est la première application Iphone proposant différents niveaux d’apprentissage de la langue des Signes Française (LSF).

Essai réalisé le 04/05/2011

Système d’exploitation : iOS 3.2 ou ultérieur

Langue : Français

Licence : 2,99 € + 2,99 € par module supplémentaire.

Disponible sur : http://itunes.apple.com/fr/app/lecole-des-signes/id413641285?mt=8&ls=1#

Installation : Il faut procéder de la même façon que pour les applications courantes.Description et utilisation

Cette application permet l’apprentissage du LSF de façon ludique. L’application est divisée en 8 modules abordant chacun un thème :

    Module 1 : Les chiffres et l’alphabet
    Module 2 : Se décrire
    Module 3 : Le logement
    Module 4 : Au restaurant
    Module : 5 En ville
    Module 6 : La météo
    Module 7 : Le shopping
    Module 8 : Les vacances

Nous avons testé le module 1 : Les chiffres et l’alphabet.

3 chapitres sont proposés :

    les chiffres
    l’heure
    l’alphabet

Il est divisé en 3 catégories :

Grammaire : Beaucoup d’explications sur les règles communes sont fournies et illustrées par des exemples. On y retrouve le fonctionnement de la LSF au niveau grammatical.

Leçons : Les leçons sont illustrées en vidéo sous-titrées.

Exercices : 3 types d’exercices sont proposés : signe manquant, dictée et apprendre à signer.

2 niveaux sont possibles : intermédiaire et confirmé.

ATTENTION : Il est important de signaler qu’il n’y a pas de niveau débutant.

Critères de choix

Avantages

Vidéos claires de mises en situation.

Inconvénients

    Il faut un certain niveau pour pouvoir utiliser cette application. Les bases ne sont pas proposées.
    2,99 € par module (8 modules).
    Pas de niveau débutant. L’utilisateur doit donc déjà maitriser les bases de la LSF pour pouvoir utiliser cette application.

Avis critique

« L’école des signes » est certainement un bon logiciel d’apprentissage de la LSF mais il nécessite cependant la maitrise des bases qui ne se trouvent pas dans ce logiciel. Non seulement chaque module doit être acheté au prix de 2,99 € l’unité mais en plus, pour apprendre les bases, il faut aquérir un DVD de la même firme à acheter également.

Un autre point à aborder, pourquoi ne pas avoir mis à disposition des vidéos avec la voix en simultané ? Cela serait peut être plus simple pour certaines personnes.

Teddy HUYGHEBAERT, Ergothérapeute

22 août 2011
http://www.hacavie.com
2011/09/07 15:42 - BB - Version imprimable 

 Presse : Hier, aux Prés du Hem, l'après-midi « Sac à dés » était ludique, pédagogique et écologique
 Hier, aux Prés du Hem, l'après-midi « Sac à dés » était ludique, pédagogique et écologique

ON EN PARLE |

Hier, pour la deuxième année consécutive (et la quatrième fois), la compagnie Sac à dés avait posé ses bagages à la base des Prés du Hem. Cette fois, pas de prise de risque inutile : le temps lourd et menaçant a poussé les membres de l'association à installer leurs jeux à couvert, dans la grande salle de la base. Une « délocalisation » qui n'a pas nui au succès et, tout l'après-midi, ils ont été nombreux, petits ou grands, à venir s'essayer aux jeux d'antan. Mais pas seulement

...

PAR FLORENCE PIAZZETA

armentieres@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »

Le concept fait en général recette : les jeux anciens ont la cote. Alors, lorsqu'en plus, on les associe à d'autres concepts en vogue comme l'écologie et la sensibilisation au handicap, c'est le succès assuré. Étienne Hannotte, de la compagnie Sac à dés, l'a bien compris. « C'est un peu un parcours de vie qui m'a amené à me spécialiser dans le handicap, confie-t-il. Au départ, je suis régisseur de théâtre et je travaille avec des personnes en situation de handicap. Tout comme ma femme qui est éducatrice auprès des non-voyants. » Du coup, l'homme a décliné les jeux anciens traditionnels autour de trois axes : « L'handijeu, l'écolojeu et le spectacle tour. » Les visiteurs des Prés du Hem ont pu s'y essayer hier après-midi grâce aux dix-sept jeux installés dans la grande salle. Certains sont donc classiques comme le « monte-la-boule », le jeu de la grenouille... D'autres sont adaptés comme le Puissance 4 tactile grâce à ses pions troués ou le billard à l'élastique équipé de repère et d'une clochette. D'autres enfin sont de véritables créations. C'est le cas de deux tables en particulier. La première vise à sensibiliser à la langue des signes. Sur une planche, un dictionnaire « français - langue des signes » ; en dessous, un tas de lettres. Deux joueurs se font face et doivent, à tour de rôle, utiliser la langue des signes pour faire découvrir des mots. « Ça s'appelle le "parle avec les mains" », sourit Étienne Hannotte. Plus loin, c'est en aveugle qu'on pioche des légos dans une caisse. Des légos bien évidemment adaptés selon la méthode de Louis Braille.

Point commun de tous ces jeux, qu'ils soient adaptés, repris ou créés : tous sont réalisés avec des matériaux de récupération. Tuyaux de cuivre, rampe d'escalier, rouleaux à pâtisserie, montants de lit... Avec Sac à dés, c'est une seconde vie qui s'offre à tous ces objets hétéroclites. •

Compagnie Sac à dés, Tél : 06 60 07 63 75.

lundi 22.08.2011, 05:02 - La Voix du Nord
2011/09/07 15:34 - BB - Version imprimable 

 Presse : « A l'auberge de jeunesse, on peut tout apprendre »
 « A l'auberge de jeunesse, on peut tout apprendre »

L'auberge de jeunesse de Rennes n'abrite pas seulement de jeunes voyageurs. Familles, retraités, étudiants, étrangers, gens en transit, tous s'y croisent.
Reportage

« Mais, comment je fais avec le persil ? » Autour de la table, les autres éclatent de rire, pendant qu'Olivier, 22 ans, assume son ignorance en souriant. « Voilà, ce sont ces moments-là que j'aime dans les auberges de jeunesse ! » s'exclame la directrice Sophie Toquet. « Avec toutes ces rencontres possibles, on peut tout apprendre ! » Même à couper le persil à l'occasion d'un atelier cuisine.

« Ce soir, explique l'animatrice Aïcha, chacun apporte un ou plusieurs ingrédients, et on improvise ». Ça permet de découvrir des recettes, y compris exotiques, et « cela crée des occasions de discuter », apprécie Bruno, venu de Laval pour quelques jours de vacances. Il a raffolé de l'animation précédente, une initiation à la langue des signes : « Il y avait plein d'étrangers, des Anglais, des Québécois, des Slaves. Et du coup, tout le monde se parlait ! » Joli symbole...

Tandis qu'on hache l'ail et qu'on pèle les oignons, les mêmes mots reviennent pour décrire l'AJ : « rencontrer », « discuter », « découvrir ». Tous ne sont pas de joyeux vacanciers. En cette fin d'été, arrivent à Rennes des personnes davantage en transit qu'en voyage d'agrément. Ils sont en quête d'un logement, ou même d'un travail. Voire, comme Alexis, d'une nouvelle trajectoire. En toute sincérité, cet informaticien de 35 ans, définitivement fâché avec sa ville d'origine, Paris, déclare puiser ici « des contacts, une chaleur humaine » qui semblent réparer des années de solitude.

« A l'AJ, c'est le monde entier qui défile »

À côté, Nelly, 50 ans, affiche une belle expérience des AJ. Elle les utilise comme parenthèse entre deux villes, le temps de trouver un emploi. Cette fois, la conductrice de bus a quitté Nice pour la Bretagne. Et choisi Rennes comme base « pour trouver un emploi et m'installer. Dans cette région, les gens sont civilisés, il y a la nature, il ne fait pas trop chaud... et c'est bien moins cher que sur la Côte d'Azur ! »

Avec une nuit à 20,35 € en chambre double (ou triple ou quadruple), petit-déjeuner compris, l'AJ est d'abord pour elle une solution d'ordre « pratique et financier ». Ce qui n'empêche pas un réel enthousiasme : « On ne s'ennuie jamais ! Le monde entier qui défile ici : j'ai rencontré des Australiens, des Coréens, des Anglais, un Slovène, des Italiens, un Taïwanais... » Même partager une chambre ne la gêne pas : « Au contraire, c'est rigolo, on ne sait jamais qui va arriver ! »

Olivier est venu à l'atelier cuisine avec Sehoo, un Coréen de 34 ans. Le jeune Français n'a pas de toit. Pour lui, cette semaine à l'auberge est un répit. Entouré de l'amitié des autres AJistes mais aussi l'équipe de l'auberge, il se sent soutenu : « Ici, je n'ai pas l'impression d'être un SDF. Je me sens juste normal. Et j'en profite pour continuer d'apprendre le coréen et le japonais avec les étudiants qui sont ici. Comme Sehoo ! » Celui-ci fait partie des étudiants qui passent par l'AJ le temps de trouver un hébergement stable, à l'année. Il ne saura qu'en septembre s'il est admis en biologie. Il apprécie les lieux : « C'est très bien pour les voyageurs. Et c'est très joli », précise-t-il en montrant le jardin au bord du canal. « Mais il y aurait trop de choses que je ne sais pas dire en français, ni en anglais », s'excuse-t-il d'un sourire.

En cette mi-août, les étudiants étrangers sont les premiers à s'installer à l'AJ le temps de trouver un toit fixe. Telles ces deux Suédoises qui arrivent, bardées de valises. Elles n'auront leurs clés que demain. Fin août, la vague des Français suivra. Et comme chaque rentrée, certains se découvriront un co-locataire au détour d'une animation ou d'un petit-déjeuner...

Isabelle BORDES
http://www.ouest-france.fr

lundi 22 août 2011

2011/09/07 15:32 - BB - Version imprimable 

 Presse : L'intérim pour tous
 L'intérim pour tous

La première agence dédiée aux travailleurs handicapés vient d'ouvrir ses portes à Bordeaux.

Après Toulouse en 2009, le groupe Toulouse Intérim a ouvert, le 25 juillet à Bordeaux, une agence exclusivement dédiée aux personnes handicapées : Gironde intérim handicap.

« Au vu du succès de la première agence à Toulouse, nous voulions nous installer en Aquitaine. Nous avons choisi Bordeaux, compte tenu du bassin économique », explique Martine Bacqueyrisse, manager commercial du groupe Toulouse intérim.

L'idée de créer d'une agence propre aux personnes handicapées n'est pas venue par hasard. « Dans les différentes agences du groupe, nous avions constaté qu'il y avait une vraie demande de la part des entreprises. Elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir recruter des salariés en situation de handicap, notamment depuis la mise en application de la loi de 2009. (cf. encadré). Mais avant la création de l'agence, il était difficile pour nous de détecter spécifiquement ce public. Il est inconvenant, pour un recruteur, de demander tout de go à un candidat s'il souffre ou non d'un handicap particulier », raconte Martine Bacqueyrisse.
Établir un dialogue

Comme dans toute agence d'intérim, le rôle de Gironde handicap consiste à mettre en relation demandeurs d'emploi handicapés et entreprises. « Les deux ont souvent du mal à se trouver. Même s'il existe des structures qui œuvrent pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées, il n'en demeure pas moins qu'elles restent encore très isolées. Ici, nous avons un service adapté afin de leur faciliter l'accès au monde du travail. Le personnel d'agence a été recruté sur des qualités qui leur permettent d'accueillir au mieux ce public », assure la manager commercial.

Ainsi, Cathy Brachet, chargée du recrutement, parle parfaitement le langage des signes. « C'est en cohérence avec notre projet. Il est essentiel pour nous que nos employés puissent établir un dialogue. Comment recevoir correctement un sourd et un muet si on ne peut communiquer ? Les agences classiques ont rarement ce type de dispositif », affirme Martine Bacqueyrisse.

Tous les jours de l'année, l'agence est ouverte du lundi au vendredi. Seule condition pour s'y inscrire : posséder une reconnaissance de travailleur handicapé.

http://www.sudouest.fr
2011/09/07 15:28 - BB - Version imprimable 

 Presse : Elle aide ceux qui n'entendent pas
 Elle aide ceux qui n'entendent pas

Sous le soleil madrilène, des pèlerins du monde entier sont réunis actuellement pour les Journées mondiales de la jeunesse. Certains sont sourds ou malentendants et doivent compter sur des bénévoles maniant la langue des signes. Parmi ces personnes dévouées, une Boulonnaise a fait le déplacement. Elle s'appelle Florence et prépare actuellement un master en langage des signes. Un diplôme qui lui permet au quotidien d'aider les participants aux JMJ à échanger avec ceux qui peuvent entendre sans difficulté. Un bel exemple de dévouement qu'une lectrice connaissant cette jeune femme a voulu nous faire partager.t• AUJOURD'HUI

Lâcher de perdreaux et pose de ruchesUn partenariat intéréssant permet ce matin le lâcher de 400 perdreaux et l'installation de nouvelles ruches à Tardinghen.

• PENSEZ-Y !

Conférence à l'AtlanticÀ 20 h 30, mercredi prochain, aura lieu une conférence sur « L'émancipation des peuples d'Amérique du sud au début du XIX e à l'Atlantic de Wimereux.

jeudi 18.08.2011, 05:05 - La Voix du Nord
2011/09/07 15:20 - BB - Version imprimable 

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