Les interprètes en langue des signes décrient leurs conditions de travail
Salaires impayés ou versés très en retard, congés pratiquement inexistants, faible sécurité d'emploi... Les interprètes en langue des signes québécoise (LSQ) déplorent leurs précaires conditions de travail. Et certains ne voient pas d'autre solution que d'abandonner la profession.
RECTIFICATION
Après lecture de cet article sur les interprètes en langue des signes québécoise, l'OTTIAQ souhaite rectifier l'information concernant sa reconnaissance des interprètes français-LSQ.
L'Ordre reconnaît cette combinaison de langues comme il le fait pour de multiples autres combinaisons. Les critères sont les mêmes que l'interprète agréé travaille du français vers l'arabe ou du français vers la LSQ.
D'ailleurs Mme Suzanne Villeneuve porte elle-même le titre d'interprète agréée.
Le Mémoire déposé par l'OTTIAQ à l'Office des professions vise à distinguer les titres d'interprète de conférence, d'interprète judiciaire et d'interprète communautaire.
Lisa-Marie Gervais 11 avril 2011
http://www.ledevoir.com/
Gabon : L’enfant sourd-muet, un enfant comme les autres
Libreville, 9 avril 2011 (Infos Gabon) – L’Ecole Nationale pour Enfants Déficients Auditifs (ENEDA) de Libreville a organisé dernièrement, sa première Journée « portes ouvertes », sous le thème « Enfant sourd-muet, un enfant comme les autres ». Indique une source proche de cette école.
Pour mieux sensibiliser les parents, les organisateurs ont situé cet événement dans le partage.
Les moments forts de cette Journée ont été entre autres, le défilé de mode, les ballets des fillettes, le concours des mini-miss, une projection du film « la maison du CFA » et une tombola.
Selon la source, l’ENEDA qui est confrontée à un problème de déficit en enseignants, a un effectif de 111 élèves dont l’âge va de 6 à 23 ans.
FIN/INFOSGABON/RI/2011
– 9 avril 2011
http://infosgabon.com
Fondés ou non, les handicaps du petit Adam, trois ans, auront incité les équipes de recherche à faire du zèle, fait-on valoir à la police de Laval, en réaction aux propos d'un ami de la famille, qui a démenti aujourd'hui des informations véhiculées dans les médias.
L'homme, qui s'est adressé à des journalistes anglophones, sur le site des recherches, rue Pointe-aux-Ormes, aurait affirmé que le bambin n'est ni sourd, ni muet.
L'information était pourtant relayée aux médias depuis le moment de la disparition de l'enfant, il y a trois jours.
Appel au 911
«J'ai relu les rapports et les cartes d'appel, on a écouté à nouveau les bandes du 911», explique Nathalie Lorrain, des Affaires publiques de la police de Laval.
À une question de l'opératrice du 911: «Est-ce qu'il parle français?», la personne à l'autre bout du fil répond: «Il est sourd et ne parle pas».
Vérification faite par les policiers auprès des parents, leur fils venait de recevoir un diagnostic d'autisme. Il pouvait toutefois émettre des sons et avait possiblement un problème de surdité partielle.
L'erreur d'interprétation n'a pas nui, au contraire, estime Mme Lorrain. «Le fait qu'on parte avec cette information a fait qu'on a mis plus d'efforts et qu'on a ratissé plus serré. Au lieu de mettre une police aux 20 pieds, on en a mis une aux 5 pieds», illustre-t-elle.
Rien de neuf
Les enquêteurs ont par ailleurs rencontré une seconde fois la soeur d'Adam, âgée de 7 ans, ainsi que le père et la mère du petit.
Aucun élément nouveau n'a été ajouté au tableau des événements: Adam s'est éclipsé peu de temps après que son père a pénétré dans le 12, rue Pointe-aux-Ormes, où habitent des amis. Les deux enfants jouaient devant la maison.
«Ils venaient d'arriver, raconte Nathalie Lorrain. Le père est allé porter quelque chose à l'intérieur. La fillette de 7 ans est restée à l'extérieur. Le petit frère courait autour du véhicule. Sa soeur s'est appuyée sur la voiture, et elle s'est rendue compte que son frère ne passait plus devant elle. Elle est entrée en courant, pour chercher son père.»
C'était le dimanche 3 avril, à 13h. Depuis, pompiers, maîtres-chiens, policiers, pilotes d'hélicoptère plongeurs et bénévoles l'ont cherché, en vain.
Publié le 6 Avril 2011
Nathalie Villeneuve
http://www.courrierlaval.com
Le comité exécutif de la Ville de Montréal a donné, mercredi, le feu vert à la conversion de l’ancien Institut des sourds-muets en condos. Le projet prévoit l’aménagement de 302 logements et l’augmentation de la superficie des espaces verts sur le site du 7400 Saint-Laurent.
Lors du dernier conseil municipal, l’administration du maire Gérald Tremblay avait indiqué que le promoteur s’était également engagé à verser une compensation de 400 000 $ pour la construction future de logements sociaux dans le quartier.
MÉTRO
Publié: 31 mars 2011 16:26
http://www.journalmetro.com
12 mois de prison avec un sursis de plus de cinq ans. C'est la peine encourrue par un notaire retraité de Fexhe-le-Haut-Clocher. En mai 2008, l'homme avait menacé de mort et tiré à cinq reprises sur une famille de sourds-muets. La famille, un couple et ses trois enfants de 9 à 1 an, avait perdu son chemin et cherchait à se renseigner. Le notaire avait cru à une agression et les avait poursuivi jusqu'à leur voiture. Deux des tirs avaient traversé la carrosserie du véhicule où s'était réfugiée la famille. Les faits ont été qualifiés de coups et blessures volontaires et de menaces par gestes. Le notaire espèrait la suspension du prononcé mais il a donc été condamné avec sursis.
Conference on Current issues in Sign Language, Deafness and Cognition
Postgraduate Conference on Current issues in Sign Language, Deafness and Cognition (CISLDC)
London, September 16th, 2011
Postgraduate students and postgraduate researchers are invited to present work in progress on sign language linguistics, deafness, cognition and related fields. This one-day conference aims to provide a forum to bring together young researchers from a range of disciplines and disseminate their findings. Multidisciplinary work is particularly encouraged.
Topic areas :
The conference aims to cover the following areas :
- Sign language linguistics - sociolinguistics, psycholinguistics, phonology
- Gesture
- Bimodal bilingualism
- Sign language interpreting
- Sign language acquisition / development by deaf and hearing children and adults
- Neurolinguistic research on sign language processing
We aim to have broad topic areas to bring together a wide range of research backgrounds.
All submissions will be peer-reviewed. All presenters must register (see Registration for details).
Location :
University College London,
Chandler House,
2 Wakefield Street,
London WC1N 1PF
Date : Friday September 16th, 2011.
Abstracts of up to 300 words on any topic on sign language linguistics are invited for 20-minute presentations or poster display.
Important Dates
- Call for papers : 10th March 2011
- Deadline for abstract submission : 9th May 2011
- Notification of acceptance of abstract : June 15th 2011
- Registration opening date : 10th April 2011
- Early bird deadline for registration : 30th June 2011
- Deadline for all registrations : 30th July 2011
- Deadline for final presentations 1st September 2011
Submissions are welcome on the following areas :
a. Sign language and cognitive linguistics / psycholinguistics
b. Sign language documentation / corpus linguistics
c. Sign language discourse
d. Sign language pragmatics/semantics
e. Sign language phonology
f. Sign language acquisition, development/assessment
g. Sign language variation
h. Sign language syntax/morphology
i. Sign language and gesture
j. Bimodal bilingualism
k. Translation & interpreting studies
l. Sign language processing / neurolinguistics
m. Deafness and Literacy acquisition
n. Atypical sign language development
All submissions will be peer-reviewed. Submissions must be emailed to CISLDC11@gmail.com by May 9th 2011.
Des handicapés de Sédhiou sensibilisés sur le Sida
Sédhiou, 26 mars (APS) - Un plaidoyer visant à sensibiliser les handicapés sur les dangers du VIH/Sida s’est tenu vendredi à Koussy, un village de la région de Sédhiou (sud), sous l’égide de Handicap International, en partenariat avec l’ONG SWAA.
Selon Ndéné Coly, point focal de SWA, ce plaidoyer s’inscrit dans le cadre d’un appui aux initiatives locales (AIL) et vise à "barrer la route" du VIH/Sida en milieu handicapés.
A cette occasion, le président de l’association des handicapés de Koussy, Abdou Dramé, a demandé aux chefs religieux d’intégrer dans leur sermon quotidien la question du VIH/Sida dans le milieu des handicapés pour une meilleure crédibilisation du message de la sensibilisation.
Parmi les handicapés, figuraient des sourds-muets sensibilisés avec le langage des signes, des albinos, des malvoyants et des handicapés moteurs qui ont tous découvert le jeu des trois bateaux : le bateau de l’abstinence, celui de la fidélité et celui du préservatif.
Pétition contre des condos dans l'ancien Institut des sourds et muets
Transformer l'ancien Institut des sourds et muets, au 7400, boulevard Saint-Laurent, en complexe de 302 appartements en copropriété est une «trahison» de la politique montréalaise en matière d'habitation, a dénoncé hier une coalition d'organismes communautaires et d'associations de locataires.
Appuyés par Québec solidaire, les porte-parole ont déposé une pétition de 550 noms qui demande un moratoire sur toute transformation de l'édifice. Le promoteur souhaite créer un vaste complexe d'habitation autour du bâtiment principal, construit à partir de 1916 et classé par la Ville comme «immeuble de valeur patrimoniale exceptionnelle». Il promet de réserver 15% du projet au logement abordable et offre 300 000$ pour la création de logements sociaux ailleurs.
Le projet met toutefois fin à la vocation communautaire de l'immeuble, actuellement occupé par une douzaine d'organismes d'aide et de groupes populaires. La Coalition des AmiEs du Centre 7400 juge insuffisante l'offre de logements sociaux et déplore le fait que les groupes qui occupent actuellement l'immeuble soient laissés à eux-mêmes. La croisade est cependant plombée par un rapport favorable que l'Office de consultation publique de Montréal a produit au début du mois après avoir entendu plus de 300 personnes et reçu 25 mémoires. L'OCPM juge que le promoteur «contribuera de façon significative à l'amélioration du cadre de vie du secteur et à la vitalité des commerces et services des environs». On salue en outre «la qualité des choix architecturaux et des aménagements paysagers proposés par le promoteur», le Groupe Thibault, Messier, Savard et associés/Développements McGill. L'Office prend acte de l'inquiétude de certains participants et recommande qu'une «étude de l'impact social et communautaire» soit dorénavant déposée au moment de l'analyse de projets semblables.
Tamanrasset
Les handicapés réclament une annexe d’appareillage
Malgré les moyens déployés par l’État, beaucoup reste à faire pour cette frange de la société qui crie à la marginalisation en l’absence des mécanismes incitatifs en mesure d’améliorer un tant soit peu son quotidien.
La présence marquante des associations pour personnes handicapées à la cérémonie de célébration de la Journée nationale du handicapé, organisée par l’école de jeunes sourds, conjointement avec le centre médicopédagogique pour enfants inadaptés mentaux et à laquelle sont conviées toutes les autorités de la wilaya, a été une occasion pour rappeler ces dernières sur les importantes préoccupations du handicapé et ses problèmes.
En effet, et nonobstant les moyens déployés par l’État, beaucoup reste à faire pour cette frange de la société qui crie à la marginalisation en l’absence de mécanismes incitatifs en mesure d’améliorer un tant soit peu son quotidien. Cependant, le problème le plus accablant demeure celui de l’appareillage en l’absence d’une unité de fabrication d’appareils et accessoires pour personnes infirmes à Tamanrasset.
Le manque d’accessibilité et la nature des terrains de cette wilaya aux reliefs pierreux ont davantage compliqué leur situation, particulièrement pour les handicapés moteurs qui mènent une vie déplorable compte tenu de la fragilité de leurs appareils. Leurs renouvellement et réparations sont actuellement assurés par l’unité de Touggourt, dépendante de l’Office national d’appareillage et d’accessoires pour personnes handicapées, qui envoie périodiquement des techniciens en visite médicale pour la prise de mesures, l’essayage ou la livraison définitive des appareils.
Sauf que pour y prendre connaissance et informer les handicapés recensés, il faut donc mener une vaste opération médiatique, outre les convocations adressées aux intéressés. Pour ceux qui ont manqué l’information de cette visite, ils n’ont qu’à prolonger leur attente et prendre leur mal en patience. Avant, relate-t-on, il y avait une annexe de fabrication implantée à El-Kseur, ayant fermé ses portes en faisant banqueroute. Pour plus d’explications, nous avons contacté un retraité dudit office qui nous a dit que “la fermeture de l’unité de fabrication en question était due à des raisons purement financières justifiées par les bilans déficitaires réalisés alors avec un nombre de handicapés insignifiant par rapport aux objectifs tracés”. “Mais la situation n’est plus la même, souligne A. Batrouchi, présidente de l’Association de revendication et de défense des droits du handicapé à In Salah. Car, sur le plan des structures, la wilaya a connu beaucoup de progrès. Aussi, le nombre de personnes handicapées est, après douze années, beaucoup plus important que l’on ne peut satisfaire avec de visites médicales sporadiques de deux à trois jours. La présence du wali nous est une opportunité à saisir pour lui demander l’affectation d’une structure à ces techniciens appareilleurs afin de travailler en permanence à Tamanrasset en saisissant la tutelle et les responsables concernés qui, de leur côté, procèdent à une étude de rentabilité sur un produit fabriqué et livré localement avec un prix de revient inférieur que si l’on y additionne les charges de transport.” Même son de cloche chez les associations des handicapés moteurs et des sourds-muets de Tamanrasset qui voient dans ce geste, salvateur à plus d’un titre, une solution idoine au mutilant problème dont ils souffrent éperdument.
A partir d’avril : Des prêches de vendredi pour sourds-muets à Oran
Le prêche du vendredi pour sourds-muets sera adopté à partir du mois d'avril prochain à Oran, a annoncé hier, le président de l'association culturelle de wilaya du langage et du signe "Tawassoul".
Le premier prêche, en langage mimique sera donné à la mosquée "IbrahimEt-Tazi" d'Oran par un imam initié, a souligné M. Houari Cherdoudi, en marge d'une journée portes ouvertes sur les personnes aux besoins spécifiques, à laquelle a pris part une dizaine d'associations locales des handicapés. Il a fait état, à ce propos, de l'existence d'une convention entre l'inspection des affaires religieuses et waqfs et son association pour la formation d'imams dans le langage mimique (ou gestuel), soulignant que trois sont en formation. Quelque 120 élèves suivent des cours primaires (jusqu'à la cinquième année) au niveau de l'Ecole des jeunes sourds d'Oran avant d'être affectés en pré-formation au niveau des Centres de formation professionnelle et d'apprentissage, a indiqué, de son côté, la directrice de cet établissement spécialisé. Mme Setti Benkoula a mis en exergue l'importance de la formation spécifique par le langage mimique des personnes atteintes de déficiences auditives.