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 Presse : Du geste à la parole
 Périgueux
Du geste à la parole

Mise en scène par Emmanuelle Laborit, la pièce « Héritages » sera donnée par des comédiens s'exprimant en français et en langue des signes.


On connaissait Emmanuelle Laborit comme comédienne. Héroïne des « Enfants du silence », elle a été la première actrice sourde à recevoir un Molière, en 1993.

Elle vient de franchir un autre pas important dans sa carrière en réalisant sa première mise en scène, « Héritages », qui sera présentée jeudi 20 octobre au Théâtre de Périgueux.

Cette démarche s'inscrit dans la continuité d'un parcours. Emmanuelle Laborit a appris la langue des signes et a été formée au théâtre à l'IVT. Elle est toujours restée très liée à cette association dont elle a pris la direction en 2003.

Fondé en 1977, l'IVT se consacre en effet à l'enseignement et à la promotion artistique des sourds dans un contexte difficile. Emmanuelle Laborit a d'ailleurs lancé une pétition sur Internet (sur le site ivt.fr) pour demander un véritable soutien au ministère de la Culture et pas seulement des aides ponctuelles.

Une histoire de famille
Bertrand Leclair a écrit « Héritages » à la suite d'une résidence à l'IVT. Il raconte l'histoire d'un jeune homme sourd qui retourne dans sa famille après avoir rompu avec elle. Il est confronté à son frère et à sa sœur ainsi qu'au souvenir d'un père qui avait banni de son éducation la langue des signes.

L'auteur en profite pour rappeler qu'elle a été interdite en 1880 au congrès de Milan. Il a fallu attendre plus de cent ans pour qu'elle soit reconnue officiellement en France.

Emmanuelle Laborit, qui ne joue pas dans cette pièce, a réuni six comédiens sur le plateau. Les uns s'expriment en langue des signes, les autres en français. Le lien est fait par une interprète qui a un rôle à jouer.

« Nous avons évité l'écueil de la simple pédagogie. "Héritages"est un vrai spectacle avec du jeu, des quiproquos, un décor à plusieurs niveaux », expliquent les animateurs de l'IVT. La pièce a été présentée une trentaine de fois la saison dernière et vient de partir en tournée.

Pratique : « Héritages», jeudi 20 octobre à 20 h 30 au Théâtre de Périgueux. Tarifs : plein, 20 euros ; réduit, 18 euros ; abonnés, 15 euros ; jeunes, 8 euros. Réservations au 05 53 53 18 71 . Une rencontre avec Emmanuelle Laborit est prévue à l'issue de la représentation.

Vendredi 14 octobre 2011 à 06h00
Par CHANTAL GIBERT
http://www.sudouest.fr
2011/10/20 14:10 - BB - Version imprimable 

 Presse : Le silence est d'or
 Cinéma
Le silence est d'or

Voir apparaître, en 2011, un film en noir et blanc, du plus beau muet, c'est retrouver des émotions oubliées, une époque lointaine, un continent perdu. Dans le flux verbal incessant généré par les technologies contemporaines, le défi que représente The Artist restera-t-il une sorte de coup de folie isolé? Ou réveille-t-il un mode d'expression à la richesse toujours actuelle - qu'illustre aussi Emmanuelle Laborit au théâtre avec la langue des signes? Cette année, sans aller jusqu'à l'absolutisme d'Hazanavicius, deux autres films utilisent la narration sans paroles. Dans Poulet aux prunes, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (sortie le 26 octobre), on verra une très jolie séquence muette, où un amoureux transi cherche à contourner le père rébarbatif et vigilant de sa belle. Dans Ni à vendre ni à louer , Pascal Rabaté se souvient du mutisme de Tati pour observer des vacanciers.

Si l'on veut explorer les premiers temps du septième art - et peut-être y puiser une inspiration neuve -, deux ouvrages sortent à point nommé. Jacques Richard comble une lacune avec son précieux et foisonnant Dictionnaire des acteurs du cinéma muet en France (Éditions de Fallois), qui fait revivre tout un monde.

En 1927, année où commence The Artist , en France, Falconetti incarne Jeanne dans La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer. Antonin Artaud va la rejoindre, après avoir signé le scénario de La Coquille et le Clergyman et interprété Marat dans le Napoléon d'Abel Gance. Joséphine Baker tourne La Sirène des tropiques, où passe un des rares acteurs français noirs de l'époque, Joe Alex. Pour sa part, Kevin Brownlow, grand historien britannique du muet, rassemble dans La parade est passée (à paraître aux Éditions Institut Lumière/Actes Sud) témoignages et réflexions sur l'âge d'or de la comédie hollywoodienne du muet, «un temps d'innocence et d'invention exceptionnel».

Par Marie-Noëlle Tranchant
http://www.lefigaro.fr
2011/10/20 14:04 - BB - Version imprimable 

 Presse : Exhibition et attouchements sur des fillettes : un Troyen incarcéré
 Exhibition et attouchements sur des fillettes : un Troyen incarcéré

Troyes- Un Troyen sourd et muet a été incarcéré hier, condamné à trente mois de prison dont quinze ferme

« Je dois être puni, je dois aussi être soigné ». En costume noir, Henni, un Troyen de 34 ans, salarié, s'exprime dans la langue des signes, grâce à deux interprètes qui se relaient. Il est sourd et muet. Comme l'ont souligné les experts, son handicap est - plus qu'il n'y paraît - en lien avec les faits qui lui sont reprochés : des exhibitions sexuelles infligées à deux fillettes et des agressions sexuelles imposées à deux autres, toutes les quatre âgées de 8 et 9 ans.
Henni a bien essayé d'avoir des relations avec les femmes mais « ça s'est toujours mal passé ». Depuis, il dit préférer vivre seul. Mais sans famille dans l'Aube, la solitude lui pèse… Alors, Henni admet avoir saisi toutes les occasions pour se faire amicalement « adopter » par des mères de famille. Elles furent trois.
Si Henni sympathisa avec elles, il confie avoir éprouvé une « attirance incontrôlable » pour leurs filles. Sans rien deviner, les mères l'avaient invité après une fête ou un dîner à passer une nuit dans la chambre d'amis.
 

« Attiré par l'interdit »


Il se serait toujours débrouillé pour se trouver ensuite là où la fillette dormait… « J'ai vu l'enfant endormie et ça a provoqué un déclic en moi », confie le prévenu qui n'en finit pas de demander pardon. Le scénario aurait toujours été le même. Il aurait réveillé la fillette, lui aurait montré son sexe en lui demandant de le toucher. Il y a d'abord eu Claire*, fin 2008, puis en 2009, deux sœurs, Agathe* et Léa*, ainsi que Pauline*.
À Léa, il aurait réussi à enlever son pyjama et à se frotter contre elle. Fin 2009, parce que la mère de Claire lui avait envoyé un e-mail précisant qu'elle avait reçu les confidences de sa fille, qu'elle lui interdisait de revenir chez elle, le qualifiant de « pervers et dangereux », Henni est allé se dénoncer au commissariat. Dans le même temps, la mère de Pauline lui adressait des reproches identiques en soulignant les troubles d'une fillette qui « avait désormais peur des hommes et ne dormait plus ».
« C'était plus fort que moi, j'étais attiré par cet interdit », confie le prévenu en battant sa coulpe. Henni affirme aller beaucoup mieux au fur et à mesure qu'avance la psychothérapie qu'il a entamée fin 2009.

« Préméditation »


Les avocats des parties civiles n'ont pas manqué de brandir un élément de son passé pour dénoncer « la personnalité inquiétante » et la « dangerosité pédophile » d'Henni. En 2008, il avait été condamné pour avoir pris des photos de fillettes dans les cabines de déshabillage de la piscine des Chartreux, en passant son appareil photo sous les portes…
Les parents des fillettes, parties civiles, ont eu des mots très durs dénonçant « un homme manipulateur qui joue de son handicap pour amadouer les gens puis les trahir. Il a prémédité tous ses agissements sur nos enfants ». « Plus que de pulsions, il s'agissait d'un véritable mode opératoire », ont surenchéri Me Plotton, Me Rocher et Me Malausséna, demandant « une condamnation exemplaire ». « Il a une dangerosité en lui et il aura toujours ses pulsions », a insisté Vincent Jacquey, substitut du procureur avant de commenter : « Dans cette affaire, on est vraiment dans la préméditation. À chaque fois, il a mis tout en place pour se retrouver chez ses futures victimes et les agresser à leur domicile. De là, ces enfants ne se sentent plus en sécurité nulle part ». Il a requis dix-huit mois de prison dont dix ferme. Sans mandat de dépôt.
Me Stanislas Colomès a plaidé l'indulgence : « Mon client assume ses responsabilités et prétendre qu'il profiterait de son handicap est franchement déplacé. La solution serait qu'il puisse trouver une vie affective stable ». Le tribunal, sans concession, a condamné Henni à trente mois de prison dont quinze ferme et a prononcé un mandat de dépôt.

* Les prénoms ont été modifiés pour protéger l'anonymat des victimes mineures

Compte rendu d'audience Valérie ALANIÈCE
Publié le mercredi 12 octobre 2011
http://www.lest-eclair.fr
2011/10/20 14:03 - BB - Version imprimable 

 Presse : Les députés ont voté la loi sur la protection des consommateurs
 Les députés ont voté la loi sur la protection des consommateurs

L'Assemblée nationale a voté, mardi 11 octobre, le projet de loi sur les droits des consommateurs afin de réduire leurs "dépenses contraintes" et "d'assurer le respect effectif du droit de la consommation en renforçant les pouvoirs des agents chargés de la répression des fraudes". Il sera examiné en deuxième lecture au Sénat, à une date qui n'a pas encore été précisée.
Ce texte sur les droits des consommateurs – le quatrième depuis 2007 – ratisse large. Il est censé améliorer leur protection dans les domaines du logement, du teléphone, des fournisseurs d'accès à Internet, de la vente à distance, et de l'énergie.



Télécommunications : Globalement, le texte prévoit une meilleure information des clients des opérateurs de téléphonie. Ceci concerne notamment les "offres illimitées" qui bien souvent n'ont d'illimitées que le nom. En l'état, la loi prévoit que "les restrictions et exclusions apportées aux offres qualifiées d''illimitées', 'vingt-quatre heures sur vingt-quatre' ou comportant des termes équivalents, doivent être mentionnées de façon claire, précise et visible". Par ailleurs, le législateur enjoint les opérateurs à mettre en place un système d'information quant à sa consommation, notamment en cas de "facture anormalement élevée".
Afin de faciliter l'accès aux télécommunications, les fournisseurs d'accès à Internet devront instaurer un tarif social pour les personnes aux revenus modestes. Les opérateurs téléphoniques devront, eux, proposer des offres adaptées aux sourds-muets. Enfin, cette loi renforce la lutte contre le démarchage téléphonique abusif en imposant des amendes allant de 15 à 30 000 euros aux entreprises qui ne respecteraient pas la liste d'opposition au démarchage téléphonique Pacitel.

Immobilier : La loi, si elle est votée en l'état, punira les abus des propriétaires. Elle sanctionnera la non-restitution des cautions dans le délai légal de deux mois. Elle imposera au propriétaire de restituer intégralement la caution si aucun état des lieux n'a été fait à l'entrée du locataire dans le logement. Concernant les agences immobilières, la loi limitera à trois mois la durée des clauses d'exclusivité qu'elles imposent à leurs clients. Elles seront désormais punies si elles demandent de manière abusive des documents à leurs potentiels clients, comme les "certificats de travail, des certificats du précédent bailleur, des relevés de compte, etc."
Santé et dépendance : Désormais, les maisons de retraites seront sanctionnées en cas de non-respect des règles d'évolution des prix dans le secteur des services d'aide à domicile des personnes âgées et handicapées. Ces établissements ne pourront plus facturer aux familles les prestations d'hébergement après le décès du résident.
En revanche, le gouvernement a renoncé à autoriser les actions de groupe, réclamées depuis longtemps par les associations de consommateurs. "Les dérives des Class Actions observées aux Etats-Unis, alliées au contexte économique actuel, conduisent le gouvernement à privilégier des solutions plus adaptées pour réparer les préjudices subis par les consommateurs", explique le secrétaire d'Etat à la consommation, Frédéric Lefebvre.

La loi ne prévoit pas non plus la création d'un "répertoire national du crédit" destiné à lutter contre le surendettement, au grand dam des députés du Nouveau Centre. Ils se sont abstenus pour marquer leur réprobation à l'abandon de cette mesure promise par Christine Lagarde, alors qu'elle était ministre de l'économie.

Les députés communistes et socialistes ont voté contre le projet. Par la voix du sénateur de l'Isère, François Brottes, les socialistes ont regretté ce "rendez-vous manqué". Ils ont également déploré que le débat n'ait jamais porté sur les questions liées au pouvoir d'achat.


LEMONDE.FR | 11.10.11 | 16h36
2011/10/20 14:00 - BB - Version imprimable 

 Presse : INTERVIEW PAR FLORENCE POLI - ALAIN GUIGNARD. L’AVOCAT CHALONNAIS A PLAIDÉ CONTRE LA PEINE DE MORT, ABOLIE LE 9 OCTOBRE 1981
 INTERVIEW PAR FLORENCE POLI - ALAIN GUIGNARD. L’AVOCAT CHALONNAIS A PLAIDÉ CONTRE LA PEINE DE MORT, ABOLIE LE 9 OCTOBRE 1981.
« J’en ai encore des frissons »

À la fin des années 1970, M e Guignard défendait un jeune contre qui le parquet avait requis la peine de mort. 30 ans après, à l’évocation de ces souvenirs, l’émotion de l’avocat est intacte.


Vous êtes un jeune avocat à la fin des années 1970 quand vous défendez un jeune homme contre qui le parquet requiert la peine de mort. De quoi était-il accusé ?

Il y avait deux prévenus dans cette affaire. Deux jeunes de 20 ans accusés d’un crime atroce. Ils avaient torturé un vieux monsieur, sourd et muet, pour lui faire avouer où étaient cachées ses économies. Ils l’avaient frappé à coups de pied, très violemment puis l’avaient traîné dans sa chambre. La victime vivait dans un appartement au-dessus des arcades, à Louhans. Ils l’ont allongé sur le lit, ont déchiré son pantalon qu’ils ont enroulé autour de son cou. Ils ont tiré chacun à une extrémité pour l’étrangler. Le vieil homme a perdu connaissance quelques minutes. Puis est revenu à lui. C’est là que mon client s’est saisi d’un burin qui traînait sur le bureau. Comme l’objet était tranchant, il a ôté une chaussette de la victime et l’a enfilée pour se protéger la main.

Ensuite, il a planté le burin dans la gorge de sa victime, ce qui l’a tuée. Puis ils ont mis le feu à l’appartement. C’est pour ces faits que mon client s’est retrouvé devant les assises de Chalon-sur-Saône.

Gardez-vous des souvenirs de ces audiences ?

Oui, le contraire serait impossible. Je n’ai jamais connu une telle tension, une telle pression dans l’exercice de mon métier.

L’atmosphère était d’une densité incroyable dans la salle d’audience. Le parquet m’avait informé qu’il allait requérir la peine de mort.

Comment cela s’est-il passé ?

C’était terrible… Un procès d’assises, c’est comme un entonnoir. Au début, on parle de tout, les débats sont très larges. Petit à petit, ça se resserre. Au bout d’un moment, il n’y a plus d’experts, plus de témoins. Puis les débats sont clos. C’est là que la partie civile fait sa plaidoirie. Elle amène de l’émotion, et là, vu les faits, il y avait de quoi ! Puis l’avocat général réclame la sanction. Je me souviens assez bien de ses propos. Ce n’était pas un type méchant. À la fin de son intervention, il s’est tourné vers les jurés et leur a dit : “Je suis comme vous. J’ai cherché des circonstances atténuantes mais je n’en ai pas trouvé. Vous êtes donc dans l’obligation de le condamner à mort”. J’en ai encore des frissons partout…

Dans quel état d’esprit êtes-vous à ce moment-là ?

Curieusement, je ne me souviens pas avec précision de ma plaidoirie. Quand il s’agit d’éviter la mort à son client, on est hors de soi. Je n’ai jamais plaidé avec une telle pression. Je garde juste le souvenir de gouttes de sueur qui tombait sans cesse sur mon dossier. J’avais tellement transpiré que j’ai dû porter mon costume à dégraisser ! C’était vraiment épuisant. On sent le souffle de la personne derrière soi. On le voit de manière furtive, entre deux adresses au jury. On ne peut pas s’empêcher de penser que quelques heures plus tard, il sera peut-être condamné à mort…

Et le verdict ?

À l’époque, on demandait aux jurés de se prononcer sur d’éventuelles circonstances atténuantes. Si c’était le cas, on descendait dans l’échelle des peines et le prévenu échappait à la peine capitale. Quand les jurés ont repris place après délibération, ils n’ont pas eu un regard pour nous. Je me disais que c’était mal parti. Le président a pris la parole : “A la question des circonstances atténuantes, le jury a répondu… Oui”. Je me suis retourné vers mon client. Il m’a pris les mains. Puis, évoquant la guillotine, m’a chuchoté : “Je m’y voyais déjà”. Le soulagement a été immense. Il a passé une trentaine d’années derrière les barreaux. On ne peut pas dire qu’il n’a pas été puni.

Savez-vous ce qui a convaincu le jury ?

Quelque dix ans après le procès, un juré m’a interpellé dans la rue. Il était abolitionniste et m’a raconté qu’une anecdote de ma plaidoirie avait dissuadé un juré partisan de la peine capitale. J’avais raconté que mon client, alors âgé de 14 ans, avait sauvé une fillette de la noyade dans la Seille où il pêchait. Le juré aurait dit, durant les délibérations : “Il a pris une vie mais en a sauvé une. On ne peut pas le tuer”. Je ne pensais pas que cet argument puisse emporter la conviction d’un juré. Ce raisonnement comptable, c’est terrible.

Quel est votre regard sur Troy Davis, exécuté aux États-Unis ?

Je ne m’explique pas qu’une grande démocratie comme les États-Unis puisse être à ce point en retard sur des idées aussi simples. Cela démontre que leur justice n’est pas encore mature. Ça me choque profondément. Je ne dis pas que si l’on s’en prenait à un l’un de mes enfants, je n’aurais pas un geste de vengeance. Mais la justice ne doit pas être dictée par la loi du Talion. C’est une conception primaire. La justice ne peut pas tuer. Car la justice est aussi sacrée que la vie.

le 09/10/2011 à 05:00 par Par Florence Poli
http://www.lejsl.com
2011/10/20 13:43 - BB - Version imprimable 

 Presse : SAINT MEDARD : Accessibilité : Tous concernés !
 SAINT MEDARD : Accessibilité : Tous concernés !

À l'occasion de la journée nationale de l'accessibilité, la commission communale pour l'accessibilité (CCPA) et la ville de Saint-Médard-en-Jalles organisent, le samedi 8 octobre de 9h à 13h, une matinée de sensibilisation à tous les handicaps. À travers un parcours d'initiation, un ciné-débat et des stands d'information, la Ville souhaite sensibiliser les habitants aux problématiques de l'accessibilité car chacun peut-être concerné, à tout moment de sa vie. les enfants par leur petite taille, les personnes avec poussette, les personnes âgées ayant des difficultés à se mouvoir.
Au programme, au Ciné-Jalles : 9h : accueil et discours du maire, des élus et des représentants de la CCPA ; 9h45 : projection du film "Se souvenir des belles choses" de Zabou Breitman. 11h15 : « La différence, marque de richesse extérieure ! », débat animé par Thierry Delamare (Institut régional du travail social aquitain).
• Place François Mitterand - 9h/12h30 :
parcours d'initiation aux déplacements doux en situation de handicap ; « Tous concernés ! » : découvrez ce qu'est le handicap et en quoi il vous concerne.
• Place de la République - 9h/13h :
? « Tous informés ! » : stand d'information sur les règles et contraintes en matière d'accessibilité.
• Bar du Carré des Jalles - 12h30/13h :
Un rafraîchissement est offert à tous les participants.
Deux séances supplémentaires
Afin que tout le monde puisse participer à cette journée, deux séances supplémentaires ont été programmées les mercredis 12 et 19 octobre à la médiathèque du Carré des Jalles. Une séance jeune public, dés 5 ans, le mercredi 12 octobre de 15h à 16h à l'Auditorium : projection de quatre petits films tirés de la série « S'il te plait, dis moi. », un programme audiovisuel en langue des signes, adapté pour les enfants sourds, sous-titré et doublé en français. La projection sera suivie d'un échange avec une personne qui pratique la langue des signes. Une séance pour les adolescents est prévue, le mercredi 19 octobre, de 14h30 à 17h30 à l'auditorium : projection du film « Gilbert Grape », de Lassel Hallström. Un échange autour d'un café-gourmand suivra la projection.
Inscriptions auprès de la médiathèque, au 05 57 93 18 68.

http://jalles.blogs.sudouest.fr
2011/10/20 13:37 - BB - Version imprimable 

 Presse : Le Club Lookéa Playa Djerba investit Gull
 Le Club Lookéa Playa Djerba investit Gulli


Décidément, ces temps-ci, les tour-opérateurs aiment se faire voir à la télévision, cette dernière leur offrant une formidable vitrine. Si en la matière, ces derniers mois, Marmara remporte la palme ayant pu imposer son image sur les grandes chaînes nationales, avec un téléfilm sur TF1 (Joséphine Ange gardien tourné au club Madina de Marrakech), un autre sur M6 (avec une Hélène de Fougerolles responsable d’agence Marmara) et une série documentaire sur France 3 cet été sur la vie d’un club de vacances Marmara, Look Voyages n’est pas en reste, même si l’exposition reste un peu plus confidentielle, étant seulement parvenu à investir la TNT, mais pour un très beau projet de sensibilisation au monde des sourds.

En effet, depuis le 25 septembre dernier et jusqu’au 16 octobre, le club Lookéa Playa Djerba sert de toile de fond à l’émission « A qui veut l’entendre » sur Gulli, mettant en scène les aventures de deux jeunes garçons : Léandre et Christopher, l’un sourd et l’autre entendant qui souhaite apprendre la langue des signes et qui véhicule des valeurs chères à Look Voyage : convivialité, partage et découverte, comme le souligne le directeur marketing du tour-opérateur, Laurent Laforest, qui s’est dit touché d’accompagner ce projet pédagogique ludique et familial.

Si votre bambin veut marcher sur les pas de Léandre et Christopher, sachez que la semaine dans ce club est actuellement en promo à partir de 449 euros TTC par personne en tout inclus, au lieu de 594 euros. En plus, en partant en club Lookéa, vous soutiendrez indirectement l’association SOS Villages d’enfants, car Look Voyages s’est engagé pour chaque séjour à reverser 1 euro pour cette cause.

http://www.air-journal.fr/
PUBLIÉ LE 7 OCTOBRE 2011 À 13H34 PAR STÉPHANIE MEYNIEL
2011/10/20 13:36 - BB - Version imprimable 

 Presse : UN PARVIS PLEIN DE VIE
 UN PARVIS PLEIN DE VIE


« Sous un ciel de chamaille », de Wilma Levy, ce soir et demain au Parvis des arts. DR
Le Parvis des arts dévoile une nouvelle programmation sur le thème des « partenaires ».
C’est une « myriade de rendez-vous avec des partenaires », pour reprendre les propos du coordinateur artistique, Olivier Arnéra, que le Parvis des arts accueille pour le premier semestre de sa programmation. Une sélection de spectacles où vont se croiser théâtre, musique classique, danse, projections et expositions.
Habituée de la salle de la rue du Pasteur-Heuzé, où elle dirige aussi des ateliers, Wilma Levy de la compagnie des Passages reprend ce soir et demain Sous un ciel de chamaille. Créée la saison dernière à la Minoterie, cette pièce traite du conflit israélo-palestinien à travers la rencontre de deux enfants habitant de chaque côté de la frontière mais réunis autour d’un drame commun.
Dans la foulée, Gérard Rouzier s’attaquera à L’Evangile selon Saint Jean (16/10), Stéphane Lefranc et ses marionnettes raconteront les voyages des grands explorateurs lors de Pas Pressé (25 et 26/10) et Cathy Darietto, accompagnée de ses complices Christiane Conil et Céline Giusiano, jouera La Vie à tout cœur (du 15 au 19/11). Le combat mené par des femmes de différentes générations contre la maladie.

Complémentarités et différences
Sur des compositions d’Henri Duparc, Claude Debussy et Lionel Ginoux, la compagnie Act Tempo interprétera un Récital de mélodies et création contemporaine sur les thèmes de l’amour et du désir (25 et 26/11), avant que Valérie Feasson et Jean-Jacques Rouvière ne se donnent la réplique dans L’Amant (du 13 au 17/12).
Initiée l’an dernier, la manifestation Esprit de compagnie permet à une troupe d’avoir carte blanche pour faire une « rétrospective » de ses œuvres et dévoiler ses nouvelles créations. L’honneur d’investir le Parvis des arts pendant six semaines (du 9/1 au 19/2) reviendra cette saison aux compagnies Campo (danse) et Le Souffle (théâtre). Le chorégraphe Marco Becherini et le metteur en scène Bruno Deleu voulant faire équipe pour montrer « toute leur complémentarité ».
D’un cycle de projections par l’association Cailloux et dis-formes au festival Sur le fil, fait de propositions autour de la langue des signes (du 4 au 6/11), en passant par des rencontres cinéma et diverses expositions, Olivier Arnéra a fait le choix de la mixité. Avec un seul but : transmettre les différents plaisirs de jeu.


CEDRIC COPPOLA


Parvis des arts, 8, rue du Pasteur-Heuzé (3e). 04.91.64.06.37 et parvisdesarts.over-blog.com

07-10-2011
http://www.lamarseillaise.fr/
2011/10/20 13:32 - BB - Version imprimable 

 Presse : Un site dédié au handicap
 Un site dédié au handicap
Surgères

L'office de tourisme de la Communauté de communes de Surgères a été, en 2010, le premier office de tourisme de la Charente-Maritime à recevoir le label Tourisme et Handicap. Il adapte cette compétence aux nouvelles communications.

En tant que premier département français pour le nombre de sites labelisés, Charente-Maritime Tourisme se devait d'adapter ses outils de promotion pour mieux valoriser l'offre accessible. Il existe maintenant un nouveau site Internet dédié au handicap qui vient d'être mis en ligne.

Des fonction en plus
Le moteur de recherche a été entièrement repensé pour tenir compte des spécificités liées aux types de déficience et aux activités pratiquées par les personnes en situation de handicap.

Des fonctions supplémentaires ont été intégrées pour leur en faciliter l'accueil.

Cette nouvelle version conserve les solutions techniques visant à faciliter la communication avec chaque type de déficience (traduction synthèse vocale, vidéo en langue des signes, mise en place d'outils ludiques et multisensoriels…) ainsi que les contenus dédiés (listing des loueurs de vélos adaptés, descriptifs et photos thématisés handicap…) et s'enrichit d'informations plus spécifiques.

Et des témoignages
Les internautes pourront également profiter des témoignages apportés par des visiteurs qui ont fait part de leur retour d'expérience.

Pratique : www.handicaps-charente-maritime.com. Office de tourisme, rue Bersot à Surgères, tél. 05 46 07 20 02 .

http://www.sudouest.fr
2011/10/20 13:31 - BB - Version imprimable 

 Presse : Les primaires citoyennes seront accessibles !
 Les primaires citoyennes seront accessibles !

PS-Parti Socialiste - 06/10/2011 17:46:17

Le Parti socialiste a tenu son engagement d'organiser des primaires accessibles à tous, quel que soit le handicap ou l'état de santé.

Dès maintenant, vous pouvez savoir où se trouve votre bureau de vote en vous rendant à cette adresse : http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/.

>>Retrouvez Les Primaires : expliquées en Langue des signes Françaises (LSF)

Les membres du bureau aménageront les locaux du vote dans la mesure du possible pour assurer leur accessibilité et veilleront à ce qu'au moins un isoloir soit suffisamment large afin que les personnes qui ont des difficultés à se déplacer puissent circuler et voter de façon autonome. Le président du bureau de vote pourra autoriser à ce titre l'abaissement de l'urne. Des chaises supplémentaires seront prévues à la table de décharge et à la table de vote. Le schéma des opérations de vote sera facilement accessible et lisible.
La mise à disposition des bulletins de vote sur Internet permet aux personnes malvoyantes de voter de façon autonome pour le candidat de leur choix. Il leur suffit de télécharger le bulletin associé au candidat à cette adresse : , de l'imprimer sur du papier blanc de format A4 et de se rendre à l'isoloir avec.


Le processus des primaires et les trente propositions du projet du PS pour 2012 ont été traduits en langue des signes françaises par l'association « Section des sourds et malentendants socialistes » que nous remercions chaleureusement. Vous pouvez consulter les vidéos à cette adresse : http://www.sourds-socialistes.fr/?paged=3.

Les personnes titulaires d'une carte d'invalidité pourront se faire accompagner par la personne de leur choix.

http://www.newspress.fr/
2011/10/20 13:29 - BB - Version imprimable 

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