Bordeaux : Centre hospitalier universitaire Pellegrin,
1, place Amélie Rabas-Léon
33076 Bordeaux cedex.
Dr Couvin
Consultation vendredi 14h-17h avec interprète
Accueil langue des signes : Karine Harguindeguy du lundi à jeudi : 9h-13h30
Téléphone : 05 56 79 98 66.
Télécopie : 05 56 79 98 67. Minitel 05 56 79 98 65
Cannes : Consultation pour les sourds
au Centre hospitalier de Cannes
15, avenue des Broussailles
06401 Cannes Cedex
Bâtiment principal - service des consultations externes
-Médecin généraliste Marc Pouzet qui pratique le langue des signes assisté par une aide -soignante qui signe également et une interprète: Claire Bourdier.
email: sourds@ch-cannes.fr Fax : 04 93 69 76 13
Tél. : 04 93 69 70 71
Vous pouvez aussi prendre RV directement au secrétariat des consultations externes tous les jours de 9h à 17h.
Plusieurs employés de l'hôpital connaissent la LSF.
Pour tous renseignements :
Fax : 04 93 69 70 09
Tél. : 04 93 69 70 71
Courriel : secretariat.direction@ch-cannes.fr
Grenoble : Centre hospitalier universitaire de Grenoble.
Département pluridisciplinaire de médecine du Pr J.-L. Debru.
Unité fonctionnelle de médecine légale fonctionnelle du Pr L. Barret.
Pôle d'Accueil et de Soins pour les Sourds : Dr Benoît Mongourdin
Hôpital Michalon,
3ème étage, unité D, zone Belledonne
B.P. 217 38043 Grenoble cedex 09.
Téléphone 04 76 76 50 41.
Télécopie : 04 76 76 89 99. Minitel 04 76 76 87 72.
Courriel : bmongourdin@chu-grenoble.fr .
Accueil du lundi au vendredi de 8 à 12h.
Lille : Groupe hospitalier de l'Institut Catholique de Lille
Hôpital Saint- Philibert
Service de médecine générale du Pr. Dutoit.
Consultation de médecine générale : Dr B. Drion du Chapois (lundi, jeudi et vendredi.)
Rue du Grand But B.P. 249
59462 Lomme cedex
Téléphone 03 20 22 38 03.
Télécopie : 03 20 22 38 01. Minitel 03 20 22 38 02
Courriel : drion.benoit@ghicl.fupl.asso.fr
Marseille : Assistance Publique -Hôpitaux de Marseille
pôle LSF Paca ouest - service de médecine interne
Hôpital de la Conception
147 bd Baille 13385 Marseille Cedex 5
Téléphone : 04 91 38 28 62 Télécopie : 04 91 38 28 63 - SMS : 06 89 75 16 24
Courriel : jean.dagron@mail.ap-hm.fr Médecin responsable : Docteur Jean DAGRON
Gynécologie : Dr Valérie Roger avec interprète
Préparation à l'accouchement spécifiques aux femmes sourdes.
Montpellier : Hopital St Eloi
Centre hospitalier universitaire de Montpellier
Service de médecine interne du Pr A. Le Quellec
191, avenue Doyen Gaston Giraud
34295 Montpellier cedex 05
Téléphone : 04 67 33 73 32. Télécopie : 04 67 33 72 91.
Dr Abbou et Dr Chevallier
Interprète en LSF
Le Samu peut être contacté par Fax (04.67.33.79.68) ou par Minitel (04.67.63.21.47).
Pour des consultations de médecins spécialistes, dans 7 centres hospitaliers différents, le recours à un interprète s'obtient en composant le numéro 04.99.77.00.57 (Tél ou Fax).
En cas d'hospitalisation, le patient dispose dans sa chambre d'un minitel, d'un poste de télévision avec télétexte, d'un téléphone avec écoute amplifiée et il peut faire appel à un service d'interprétation.
Nancy : C.H.U. de Nancy
29 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
54035 Nancy cedex
Service ORL et de chirurgie maxillo- faciale du Pr. Simon
Téléphone : 03 83 35 15 83. Télécopie: 03 83 85 22 58.
Nice : CHU de Nice : pôle LSF Paca est
service policlinique Hôpital St Roch
5 rue Pierre Dévoluy
06006 NICE Cedex 1
Téléphone : 04 92 03 33 35 Télécopie : 04 92 03 36 96
SMS : 06 08 04 01 99 -Courriel : accueil.sourds@chu-nice.fr Dr Pouzet (Médecine Générale)
Consultations sur RDV
Fax : 04 92 03 33 87
Paris : 1er Secteur de Psychiatrie Infanto-juvénile de Paris
Unité de Surdité Santé Mentale
86-90, rue Notre-Dame de Nazareth
75003 Paris
Chef de Service : Dr J.L Le Run
Responsable d'Unité : Dr M. Ibad-Ramos
Tél : 01 42 77 54 43
Télécopie : 01 44 54 90 60
Accueil en L.S.F. de lundi à samedi de 9h à 17h sur rendez-vous :
consultations, thérapies, groupes thérapeutiques (oral, LPC, LSF, LT).
Ce centre accueille les jeunes âgés de 0 à 20 ans.
Groupe hospitalier Pitié-Salpétrière
Unité Informations et Soins des Sourds
Service de médecine Interne du Pr. Herson
47- 83, boulevard de l'Hôpital
75651 Paris cedex 13
Téléphone : 01 42 16 14 70
Télécopie : 01 42 16 14 71 Minitel 01 53 79 24 76
Mobile 06 33 08 13 12
Des cours sur l'accouchement sont proposés aux futures mamans sourdes avec Mme DUFLOT, sage-femme au service maternité à la Pitié-Salpêtrière pour connaître les nouvelles dates pour les cours prochains.
Les cours ont lieu le lundi après-midi en présence des interprètes et de la sage-femme qui signe.
Service de gynécologie / maternité fax: 01 42 17 79 67
Aides Paris - groupe sourds
52, rue Faubourg Poisonnière
75010 PARIS
(Métro : Bonne Nouvelle ou Poissonnière)
Code : 5CA6
Tél : 01.53.24.12.06
Minitel : 01-53-24-12-06
Fax : 01-53-24-12-09
Courriel : groupesourds@aidesidf.com - INFO SIDA SOURD - PERMANENCE HOSPITALIERE :
le mardi de 15h00 à 20h
le mercredi de 10h à 12h
le jeudi de 10h à 15h
C'est un centre de dépistage anonyme et gratuit sans rendez-vous :
Accueil et prélèvements par une professionnelle sourde.
Remise des résultats directement en LSF par un médecin (Dr Dagron).
(Le groupe sourd de Aides-Paris est présent le mardi de 18h à 20h).
Consultation médico-psychologique "Surdité santé mentale"
Centre hospitalier Esquirol
86-90 rue N.D. de Nazareth
75003 PARIS
Tél : 01 42 77 54 43 Fax : 01 44 54 90 60
Centre Médico-Psychologique
11, rue Tisserand 75015 PARIS
Responsable : Dr Catherine BOITEUX, praticien hospitalier
Dr Jacques LABORIT, praticien hospitalier
Dr Catherine QUEREL, praticien hospitalier
Tél/fax/répondeur : 01 44 25 04 95 Minitel dialogue : 01.44.25.05.03
e-mail : gines@chsa.broca.inserm.fr Métro : Boucicaut - Bus : Félix Faure
http://surdite.tisserand.free.fr/
Centre hospitalier Sainte-Anne
Service du Dr GOROG Secteur 16 Pavillon J.
1 rue Cabanis 75014 Paris
Responsable : Dr Frédéric PELLION, praticien hospitalier
Dr Catherine QUÉREL, praticien hospitalier
Téléphone : 01 45 65 80 99
email: m-gines@ch-sainte-anne.fr Métro : Glacière - Bus : René Coty
http://surdite.tisserand.free.fr/
Centre Médico-psychologique
18, rue Salneuve
75017 PARIS
Tél/minitel: 01.40.54.76.92
HÔPITAL ROBERT DEBRE :
48, boulevard Sérurier
75019 PARIS
Tél: 01.40.03.20.00 - Fax: 01.40.03.20.20
Maria-Alexandra Groff (infirmière puéricultirce en pédiatrie générale)
Mercredi : 7h à 17h
Sofie Pelcat (infirmière urgences maternité)
Lundi : 7h à 17h
Sylvie Fromont (infirmière orthopédie)
Jeudi : 8h à 17h
Interprétariat
Permanence de 14 h à 18 h (2ème lundi et 4ème mercredi du mois).
Psychologue : Benoît Virole (consultation Lundi matin)
P.M.I (Protection Maternelle Infantile)
Tous les mardis matin, consultation gratuite, sur rendez-vous
Docteur Sophie Schneider
5, rue de l'Epée de Bois
75005 PARIS
Tél/minitel: 01.47.07.00.37 - Fax: 01.45.87.90.84
Ile de France: Centre de dépistage gratuit et anonyme Sida
Centre commercial des Bougimonts
Avenue Paul Raoult
78130 LES MUREAUX .
Minitel: 01.34.74.19.61 - Tél: 01.30.22.09.60
Consultation en LSF le 1er mercredi et le 3ème samedi de chaque mois.
Hôpital d'Orsay C.M.P enfance et surdité
9, résidence les Avelines
91940 LES LULIS
Tél: 01.69.86.92.02 - Minitel: 01.69.07.54.48 - Fax: 01.69.86.18.98
Rennes: CHU de RENNES PONTCHAILLOU
Bloc Hôpital - 6ème étage
Unité d'accès aux soins des personnes sourdes
2 rue Henri Le Guilloux
35033 RENNES CEDEX 9
Tél. : 02 99 28 37 30
Fax : 02 99 28 37 29
Accueil – Orientation : Anne COQUEMONT – Morgane ROBERT
Mardi : 8h30-13h00 / 14h30-18h00 – Jeudi 9h00-13h00 / 14h30-19h00
Secrétariat : anne.coquemont@chu-rennes.fr Dr Ridoux : isabelle.ridoux@chu-rennes.fr Dépistage anonyme et gratuit en LSF :
mardi tous les 15 jours : 15h30-17h30
Rouen : Centre hospitalier universitaire de Rouen
Hôpital Charles Nicolle
Service ORL du Pr Andrieu.
Centre communal d'action sociale de la ville de Rouen
(Service d'interprètes en LSF)
2 rue de Germont BP 540
76005 Rouen cedex 1
Téléphone : 02 35 07 98 31 - Fax : 02 35 07 48 05
Portable : 06 03 40 86 11 ou 06 07 94 96 97
Courriel : pas@ccas-rouen.fr
Strasbourg : Le Maillon Blanc. Centre hospitalier universitaire de Strasbourg
Hôpital Civil
Service de Médecine Interne - ler étage de la Clinique Médicale,
1, place de l'Hôpital
67091 Strasbourg cedex
Téléphone 03 88 11 50 72
Télécopie : 03 88 11 50 74 Minitel 03 88 11 50 73
Courriel : Maillon.Blanc@chru-strasbourg.fr
Toulouse : Centre d'Accueil et de Soins en LSF
Hôpital La Grave
Service de médecine Interne du Pr. Arlet
Place Lange, TSA 60033
31059 TOULOUSE Cedex 9
Tél. : 05 61 77 80 65 ou 05 61 77 79 77
Fax: 05 61 77 80 69
Courriel : acc.sourds@chu-toulouse.fr SMS: 06 19 51 69 22
Accueil :
lundi : 8h-16h
mercredi : 14h-17h30
jeudi : 10h-18h
La Fondation de France et l'INPES éditent un guide gratuit
Guide: la surdité de l'enfant
Chaque année, en France, plus de 800 bébés naissent sourds. Au-delà de l'annonce du handicap, réel bouleversement pour les parents, les questions affluent : comment communique l'enfant ? faut-il qu'il apprenne la langue des signes ou la langue orale ? a-t-il besoin d'un appareil ? va-t-il parler ? pourra-t-il aller à l'école ? Un an après le vote de la loi du 11 février 2005 et à l'heure où est étudié le dépistage systématique des surdités néonatales, la Fondation de France et l'INPES co-éditent « La surdité de l'enfant, guide pratique à l'usage des parents ».
Des repères validés pour accompagner les parents
De 1 à 3 nouveau-nés pour 1000 sont concernés par la surdité. 95 % d'entre eux naissent au sein de familles entendantes. La surdité, handicap invisible, est d'autant plus difficile à appréhender qu'elle est plurielle ; que les modes de prise en charge peuvent être multiples et que les façons de vivre ce handicap, pour l'enfant et pour son entourage, sont diverses.
Le handicap et sa prise en charge sont fonction de l'importance de la perte auditive (légère, moyenne, sévère ou profonde) ; de sa cause ; du moment où elle est apparue (dès la naissance, lors de la petite enfance, ou à l'âge adulte) ; de la partie de l'organe lésée...
Les moyens de communication qui peuvent être choisis en découlent (langue française orale, associée ou non à la langue française parlée complétée et/ou à la lecture labiale ; langue des signes française ou encore bilinguisme) mais sont aussi fonction du milieu de vie de l'enfant (présence d'un interprète en langue des signes, d'une classe d'intégration scolaire, d'un établissement scolaire spécialisé...) et de son contexte familial (l'enfant est-il le seul à avoir ce handicap, ses proches sont-ils en mesure d'apprendre un autre langage...).
Afin de donner aux parents des repères validés sur tout ce qui concerne la surdité de leur enfants et d'offrir aux professionnels de santé concernés un outil de dialogue, la Fondation de France et l'INPES ont souhaité éditer le premier guide complet à ce sujet « La surdité de l'enfant, guide pratique à l'usage des parents. »
Un travail de concertation avec les acteurs de terrain
En 2002, la Fondation de France a mis en place, pour la première fois en France, un collectif composé de neuf associations pour concevoir et rédiger ce guide complet qui rassemble des informations pratiques sur l'éducation, la psychologie, la médecine, la rééducation, et même le domaine administratif.
C'est un véritable outil qui permet aux parents de se repérer et de choisir la voie la plus favorable à l'épanouissement de leur enfant.
Ce guide sert, en outre, de lien entre parents et professionnels de santé qui trouvent là une base de discussion.
« La surdité de l'enfant, guide pratique à l'usage des parents. » s'organise autour de 4 aspects incontournables de la vie de l'enfant sourd et de son entourage :
- Vivre et grandir : il expose les conséquences de l'annonce du diagnostic, les répercussions sur la vie familiale, l'éducation précoce, la scolarisation et les perspectives de vie sociale et professionnelle ;
- Communiquer : il aborde la communication orale, la langue française parlée complétée, la langue des signes française, le bilinguisme, l'éducation auditive et visuelle ;
- Comprendre : il explique le dépistage et le diagnostic de surdité, le monde sonore, l'oreille, les différentes surdités, la mesure de l'audition, les appareils de correction auditive et l'implant cochléaire.
- Se faire aider : il détaille les démarches administratives, le recours aux professionnels, les aides techniques et les adresses utiles.
Un partenariat INPES - Fondation de France
La surdité de l'enfant, guide pratique à l'usage des parents est le fruit d'un partenariat entre la Fondation de France et l'INPES (dans le cadre du volet « Jeunes et handicap » de son programme « Enfants et jeunes »). Ces deux organismes se sont retrouvés sur une même volonté, des valeurs communes et des programmes complémentaires. L'ouvrage à été réalisé sous la direction de : Docteur Denise Busquet, ORL-Phoniatre et de Cécile Allaire, responsable du programme Personnes handicapées à la Fondation de France. Les auteurs sont membres des associations présentes au sein du collectif mis en place par la Fondation de France.
Chaque année, en France, plus de 800 bébés naissent sourds. 95 % d’entre eux appartiennent à des familles entendantes. Handicap invisible, la surdité est d’autant plus difficile à appréhender qu’elle est plurielle, que les modes de prise en charge peuvent être multiples et que les façons de vivre ce handicap, pour l’enfant et pour son entourage, sont diverses.
Comment communique l’enfant ? Faut-il qu’il apprenne la langue des signes ou la langue orale ? A-t-il besoin d’un appareil ? Va-t-il parler ? Pourra-t-il aller à l’école ?... A l’heure où est étudié le dépistage systématique des surdités néonatales, la Fondation de France et l’Institut national de la prévention et de l’éducation en Santé (INPES) co-éditent "La surdité de l’enfant, guide pratique à l’usage des parents". Cet ouvrage s’organise autour de 4 aspects incontournables de la vie de l’enfant sourd et de son entourage :
- Vivre et grandir : il expose les conséquences de l’annonce du diagnostic, les répercussions sur la vie familiale, l’éducation précoce, la scolarisation et les perspectives de vie sociale et professionnelle ;
- Communiquer : il aborde la communication orale, la langue française parlée complétée, la langue des signes française, le bilinguisme, l’éducation auditive et visuelle ;
- Comprendre : il explique le dépistage et le diagnostic de surdité, le monde sonore, l’oreille, les différentes surdités, la mesure de l’audition, les appareils de correction auditive et l’implant cochléaire.
- Se faire aider : il détaille les démarches administratives, le recours aux professionnels, les aides techniques et les adresses utiles.
L’ouvrage a été réalisé sous la direction de Docteur Denise Busquet, ORL-Phoniatre et de Cécile Allaire, responsable du programme Personnes handicapées à la Fondation de France. Pratique, gratuit et unique en la matière, il est disponible auprès des associations, des 14 centres régionaux d’information sur la surdité. Il peut être envoyé aux professionnels de santé et auxiliaires médicaux concernés par la surdité sur simple commande sur les sites www.fdf.org et www.inpes.sante.fr
Source : Communiqué de l’Inpes et de la Fondation de France du 24 janvier 2006
La question du diagnostic très précoce des surdités était au centre des journées d’études de l’association Acfos (Action connaissance formation pour la surdité)*. L’occasion de faire le point sur l’expérimentation du dépistage universel, soutenue par l’assurance-maladie, qui entame en 2006 sa dernière ligne droite.
SI LES DEPISTAGES précoces de la surdité existent depuis maintenant près de trente ans, les maternités n’y recourent pas souvent. «Aujourd’hui, la France est encore loin d’atteindre le cap d’un dépistage universel», souligne Lucien Moatti, ORL-phoniatre à l’hôpital d’enfants Armand-Trousseau (Paris). Un retard d’autant plus préoccupant que le diagnostic précoce reste «primordial dans l’amélioration du pronostic de réhabilitation à long terme d’un enfant sourd et dans l’optimisation de ses capacités ultérieures d’intégration». La surdité congénitale touche aujourd’hui près d’un nouveau-né sur 1 000, soit entre 600 et 700 enfants par an. La prise en charge médicale de ce handicap est d’autant plus efficace qu’elle est précoce. Or ce diagnostic n’est généralement pratiqué qu’à partir de l’âge de 2 ans.
Un programme de 3,2 millions d’euros. Pour combler ce retard, un programme est actuellement mené par l’Association française pour le dépistage des handicaps de l’enfant (« le Quotidien » du 10 février 2005). Financé intégralement par l’assurance-maladie à hauteur de 3,2 millions d’euros, le dispositif doit permettre d’étudier la généralisation de ce type de dépistage à la France entière. Ce test grandeur nature, d’une durée de deux ans, concerne six foyers urbains de notre territoire (Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Lille). Près de 150 000 naissances vont être concernées par cette expérimentation de dépistage précoce de la surdité. Chaque site comprend un centre de diagnostic et d’organisation de la prise en charge de la surdité (Cdos), rattaché à des maternités publiques et privées et à une association régionale de dépistage qui s’occupe de l’enregistrement de sites témoins et du suivi des enfants suspects.
Le test de dépistage précoce de surdité s’effectue en plusieurs étapes. L’information est d’abord donnée aux parents au moment de la grossesse, au cours de l’ultime consultation, par le biais d’une « plaquette de sensibilisation ».
Un test facultatif. Le test reste facultatif et soumis à l’approbation de ces derniers. En cas de suspicion d’un problème d’audition, l’enfant est adressé rapidement pour un diagnostic définitif à un centre ORL référent. A l’issue des examens, il apparaît que 90 % des bébés ayant eu un dépistage suspect à la maternité ne souffrent d’aucun trouble auditif. En cas de confirmation du diagnostic, le centre ORL partenaire du programme organise la prise en charge de l’enfant.
La nécessité d’un réseau audiophonologique. S’il se révèle crucial, le diagnostic n’est cependant qu’une première étape d’un long processus audiophonologique pluridisciplinaire qui va mobiliser autour de l’enfant sourd et de sa famille un grand nombre d’actes médicaux (pédiatrie, médecine ORL, orthophonologie, prothèses audio...). De là découle la nécessaire création de réseaux afin d’optimiser l’accompagnement de l’enfant sourd et de «gagner du temps» dans la procédure thérapeutique. Bien avant l’étape du diagnostique, «le réseau doit être préalablement constitué et prêt à être activé à la moindre suspicion. Pour ce faire, il convient pour chaque praticien concerné par cette question de la surdité, de se reporter à l’annuaire de l’audiophonologie, qui reste le moyen le plus sûr de se constituer son propre réseau selon des critères géographiques, d’affinités et de compétences indiscutables», insiste le Dr Moatti.
> DAVID BILHAUT
* L’association a pour objet de développer et diffuser les connaissances concernant la surdité et d’aider les personnes atteintes : tél. 08.70.24.27.87, contact@acfos.org, www.acfos.org.
La prestation de compensation du handicap mise en place au 1er janvier
La loi sur l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées "sera d'application pleine et entière" au 1er janvier 2006, a affirmé, mardi 20 décembre, lors d'un point presse, le ministre délégué aux personnes handicapées, Philippe Bas.
Promulguée le 11 février, cette nouvelle législation, qui réforme en profondeur le système de solidarité envers les personnes handicapées, nécessite pas moins de 80 décrets d'application.
"Il a fallu un travail gigantesque, mené en concertation avec le conseil national consultatif des personnes handicapées, pour que tout soit en oeuvre au 1er janvier, mais nous sommes en ordre de bataille", a affirmé M. Bas.
Cinq des principaux décrets, instituant notamment la prestation de compensation du handicap et les maisons départementales des personnes handicapées, sont parus au Journal officiel du 20 décembre, a indiqué le ministre délégué.
Principale innovation de la loi, la prestation de compensation du handicap est une aide universelle destinée à financer les surcoûts liés au handicap, comme l'achat d'un fauteuil ou l'aide à domicile. Elle vient se substituer à l'allocation compensatrice pour tierce personne, qui comptait 88 000 bénéficiaires mais ne s'adressait qu'aux revenus les plus faibles et dépendait de la nature du handicap.
Allouée sans condition de ressources, la prestation de compensation du handicap sera, quant à elle, fonction du projet de vie de la personne ainsi que de son environnement.
"NOUVELLE PHILOSOPHIE"
"C'est une prestation révolutionnaire qui exprime une nouvelle philosophie de la solidarité, a estimé Philippe Bas. Elle vise à l'équité, en opérant une différenciation pour chaque personne handicapée."
Issus du produit de la Journée de solidarité, 500 millions d'euros sont alloués par l'Etat pour financer cette prestation, en plus des 580 millions d'euros apportés par les départements. Au total, la collectivité double son effort financier.
Les personnes pouvant prétendre à cette nouvelle prestation devront s'adresser aux maisons départementales des personnes handicapées, qui ouvriront leurs portes le 1er janvier. Sites uniques, assurant l'ensemble de la prise en charge des personnes handicapées, les maisons départementales regrouperont les missions assurées auparavant, pour les adultes, par les commissions techniques d'orientation et de reclassement professionnel (Cotorep) et pour les enfants par les commissions départementales de l'éducation spéciale (CDES). "Nous avons le souci d'aller vite, a assuré M. Bas. La prestation de compensation sera allouée dans un délai de quatre mois maximum, exceptionnellement porté à six mois pour 2006."
Les autres volets de la loi, concernant notamment l'accessibilité des bâtiments et des transports, ou l'emploi des personnes handicapées, font également l'objet de décrets qui seront prochainement soumis au Conseil d'Etat.
Le ministère estime que 27 décrets seront pris au 31 décembre tandis que 46 autres seront toujours en préparation.
Cécile Prieur
Article paru dans l'édition du 22.12.05
Des nouvelles mesures qui vont intervenir au 1er janvier 2006 sur la loi du 11 février
Ce qui va changer quand on est parent d'un enfant sourd ou malentendant
Dans tous les cas, je veux que mon enfant soit inscrit à la crèche, à l'école; qu'il vive avec les enfants de son âge tout en tenant compte de son handicap...
Aujourd'hui:
- Je vais à l'école pour m'inscrire mon enfant. La directrice me dit qu'elle doit parler du handicap de mon enfant avec l'équipe pédagogique qui décide de prendre l'avis de la CCPE (Commission de circonscription pré élémentaire).
- Celle ci ne peut pas décider des aides à apporter pour l'accompagnement scolaire et éducatif de mon enfant. Le dossier est donc transmis à la CDES qui demande de remplir et d'une obtention éventuelle d'une allocation spéciale (AES)
- C'est à la CAF (Caisse d'Allocation Familliale) de vérifier les conditions administratives d'obtention des compléments. Dans ce cas, on me demande aussi de donner la preuve de mes dépenses, avec des justificatifs...
Finalement, mon enfant est accepté à l'école ... mais je devrais peut être recommencer ce parcours l'année suivante. Et certains parents n'ont pas la même chance.
A partir de 1er janvier 2006
- Je vais à la crèche ou la halte garderie ou à l'école du secteur pour inscrire mon enfant. Avec la directrice, nous faisons le point sur les besoins précisde l'enfant pour sa scolarisation.
- Je vais à la maison départementale du handicap de mon département (ou de son antenne locale) pour y rencontrer la personne responsable du dossier et qui le suivra de bout en bout ( on me dit que tout sera traité dans un même lieu).
J'ai été informé des droits de mon enfant tandis que j'ai moi-même informé de nos souhaits et de ses besoins.
Je ne constitue qu'un seul dossier complet, valable pour toutes les demandes.
La personne référente, à la maison départementale du handicap, se charge de l'envoi du dossier, de son suivi dans les différentes administrations et de contacter les professionnels qui connaissent mon enfant depuis sa naissance.
Ensemble, nous avons choisi le mode de vie, à domicile ou en établissement, l'organisation de la scolarisation, et de quelles aides précises nous allions avoir besoin (humaines, médico éducatives, techniques ou animalières).
- Une seule commission a décidé de l'ensemble des droits qui faciliteront l'éducation de mon enfant.
Ce qui va changer quand on est un adulte sourd ou malentendant
J'ai besoin d'un interprète en langue des signes...
Dans la majorité des cas, je demande une allocation d'adulte handicapé (AAH), et une allocation compensatrice tierce personne (ACTP) si j'ai besoin d'une aide humaine
- Aujourd'hui:
1/ Je dois m'adresser
- à la COTOREP, pour obtenir l'AHH et l'ACTP;
- au site de la vie autonome pour être conseillé et orienté sur l'aménagement de mon logement et l'acquisition, et d'une aide complémentaire pour financer l'achat, si besoin, d'un fauteuil par exemple;
- à la CAF et au Conseil Général qui me demandent des pièces complémentaires pour justifier de mes ressources et de mes allocations;
- à une Caisse de Sécurité Sociale pour une prise en charge d'une partie du coût d'acquisition de mon fauteuil; de mon ordinateur braille....
- à la DDASS, pour bénéficier éventuellement d'une auxiliaire de vie sociale.
2/ au total
J'ai dû présenter plusieurs fois ma situation.
J'ai dû faire plusieurs dossiers
Les délais des demandes se sont accumulés.
J'ai parfois été renvoyé d'une administration à une autre.
.... et il me reste à payer, avec l'AHH, une partie de l'aménagement de mon logement, de mon fauteuil, de l'achat de mon chien, des piles de mon appareil auditif....
A partir du 1er janvier 2006 1/ Je m'adresserai
- à la Maison départementale du handicap de mon département (ou de son antenne locale) pour rencontrer la personne responsable de mon dossier et qui le suivra de bout en bout ( on me dit que tout sera traité dans un même lieu). J'ai été informé de mes droits tandis que que j'ai moi-même de mes besoins et de mes souhaits. Je ne constitue qu'un seul dossier complet, valable pour toutes les demandes et la personne référente à la maison départementale du handicap se charge de l'envoi et du suivi de mon dossier dans les différents services publics.
2/ au total
- Ma situation va être évaluée dans mon cadre de vie: une assistante sociale et/ ou un médecin viendront chez moi ....
Nous définirons ensemble, avec ma famille si nécessaire, comment vivre à mon domicile ou en établissemen, si je pouvais travailler et où, et quelles aides j'aurais avoir besoin (humaines, techniques ou animalières).
- Une seule commission décidera de mes droits à l' AHH, que je pourrais d'ailleurs en partie cumuler avec des revenus du travail. Elle a également determiné le montant de mon allocation de compensation qui contribuera au paiement du surcoût lié à mon handicap (fauteuil, aide humaine, aménagement de mon logement, chien guide,....).
Ce qui va changer quand on veut travailler
Aujourd'hui:
En CAT (Centre d'Aide par le Travail), la rémunération globale est issue d'un mécanisme complexe (rémunération directe + complément de rémunération + éventuel bonification du complément + possibilité de cumul avec l'AHH).
La possibilité de passer dans le secteur ordinaire est difficile: c'est souvent un véritable saut dans l'inconnu.
Un travailleur handicapé doit choisir entre une AHH non imposable et un revenu imposable. De plus, lorsque la personne reçoit le complément d'AHH (allocation logement), elle le perd si elle travaille.
En conséquence, son revenu doit être suffisament élevé pour combler le manque à gagner. Ceci ne favorise pas les faibles salaires ni les temps partiels...
Enfin, les entreprises se heurtent souvent à la complexité des procédures pour embaucher une personne handicapée.
A partir du 1er janvier 2006
Les rémunération seront de niveau égal à celles d'aujourd'hui.
Le CAT sera incité à verser un revenu direct supérieur à celui qui existe aujourd'hui, ce qui constitue une véritable reconnaissance du travail effectué par la personne handicapée.
La nouvelle aide au poste sera adaptée pour le travail à temps partiel. Par ailleurs, le texte reconnaît le droit aux congés légaux et à la formation.
Les passerelles entre le milieu protégé et le milieu ordinaire seront favorisées.
Au contraire, la nouvelle loi permettra un meilleur cumul entre le salaire et l'allocation AAH, pour favoriser l'accès au travail et notamment au temps partiel. Elle permettra entre autres de garder le complément logement, tout en travaillant.
Les dépenses engagées pour l'insertion professionnelle pourront êre déduites de la contribution des entreprises versée à l' Agefiph;
Ex: un interprète en langue des signes pour une personne sourde; une auxiliaire de vie sociale pour une personne handicapée mentale.
Texte écrite par la FNSF
41, rue Joseph Python
75020 Paris
Tél : 01.40.30.18.36
Fax : 01.40.30.18.21
email : secretairefnsf@wanadoo.fr
Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de la santé et des solidarités
Arrêté du 15 juillet 2005 organisant pour des personnes sourdes l'accès à la formation conduisant au diplôme d'aide-soignant
NOR: SANP0522730A
Le ministre de la santé et des solidarités,
Vu le décret n° 94-626 du 22 juillet 1994 modifié relatif à la formation des aides-soignants et des auxiliaires de puériculture ;
Vu l'arrêté du 22 juillet 1994 modifié relatif au diplôme professionnel d'aide-soignant et au diplôme professionnel d'auxiliaire de puériculture,
Arrête :
Article 1
Afin d'assurer la formation des personnes sourdes qui auront vocation à exercer dans les réseaux de professionnels de la santé bilingues (français, langue des signes française), une formation est organisée par l'école d'aides-soignants rattachée à l'institut de formation en soins infirmiers de la Croix-Rouge française « Le Camas », à Marseille, au titre de l'année scolaire 2005-2006. Le nombre de place est fixé à 5, en sus des places ouvertes à la sélection organisée conformément aux dispositions des articles 2 à 10 de l'arrêté du 22 juillet 1994 susvisé.
Article 2
Peuvent accéder à la formation les personnes sourdes reconnues travailleurs handicapés par la commission technique d'orientation et de reclassement professionnel prévue à l'article L. 323-11 du code du travail et qui ont satisfait à des épreuves de sélection, organisées par l'école, comprenant une épreuve écrite et un entretien avec le jury.
L'épreuve écrite et anonyme, d'une durée de deux heures, notée sur 20, est constituée de questions à choix multiples, de réponses et de cinq questions courtes, le tout portant sur le programme de biologie humaine, nutrition et alimentation du brevet d'études professionnelles « carrières sanitaires et sociales ».
L'entretien, d'une durée maximale de trente minutes, noté sur 20, est destiné à apprécier les motivations du candidat et son aptitude à suivre la formation. Une note inférieure à 10 sur 20 à cette épreuve est éliminatoire. Le jury dispose du dossier du candidat.
Article 3
Le jury des épreuves est nommé par le préfet du département des Bouches-du-Rhône, sur proposition du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales. Il comprend, en nombre impair, le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales ou son représentant, président, un ou plusieurs infirmiers exerçant des fonctions d'enseignant dans une école d'aides-soignants et une ou plusieurs personnes choisies en raison de leur compétence, dont au moins un professionnel de santé bilingue (français, langue des signes française).
Si le nombre de candidats le rend nécessaire, le jury peut se constituer en groupe d'examinateurs. Dans ce cas, le jury procède s'il y a lieu à la péréquation des notes attribuées par chaque groupe d'examinateurs lors de la délibération finale.
Le président du jury détermine les conditions particulières d'assistance dont peuvent bénéficier les candidats lors des épreuves.
La somme des notes des deux épreuves détermine le rang de classement des candidats.
La liste de classement comprend une liste principale et, le cas échéant, une liste complémentaire.
Article 4
Les candidats admis bénéficient au cours de la formation d'un soutien pédagogique adapté, dont les modalités sont fixées par le directeur de l'école d'aides-soignants, après avis du conseil technique et en accord avec le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales des Bouches-du-Rhône.
Article 5
Sur proposition du directeur de l'école d'aides-soignants et après avis du conseil technique, le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales des Bouches-du-Rhône détermine les conditions particulières d'installation, de temps et d'assistance dont peuvent bénéficier les élèves lors des épreuves de certification du diplôme professionnel d'aide-soignant.
Article 6
Le directeur général de la santé est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 15 juillet 2005.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur général de la santé :
Le chef du service politique de santé et qualité du système de santé,
Combien de personnes sont reconnues, ou s'estiment handicapées, en France ?
Quel est le nombre d'enfants et d'adultes handicapés accueillis en établissements ? Quel est le bilan de l'intégration scolaire des enfants handicapés ? Combien de personnes handicapées travaillent et combien sont au chômage ? Quel est le budget social du handicap ?
Autant de questions auxquelles il est difficile de trouver réponse dans un seul et même document.
HANDICAP EN CHIFFRES - 2005
SOMMAIRE
Avant-propos
Chiffres-clefs
Concepts et indicateurs
Sources statistiques sur le handicap
1 – Données de cadrage
- Le handicap se conjugue au pluriel
- Les déficiences
- Les incapacités
- Handicap et inégalités sociales
2 – Les enfants handicapés
- La prévalence des handicaps chez l’enfant
- L’activité globale des Commissions départementales d’éducation spéciale (CDES)
- L’allocation d’éducation spéciale (AES)
- Les établissements et services médico-sociaux
- Description d’ensemble de la population des établissements et services médico-sociaux
- Le personnel des établissements et services médico-sociaux pour enfants et adolescents handicapés
- Les sorties des enfants et adolescents handicapés accueillis en institut de rééducation en 1998 et leur devenir sur deux ans
- La scolarisation
3. Reconnaissance administrative et allocations destinées aux adultes handicapés
- L’activité globale des Commissions techniques d’orientation et de reclassement professionnel (COTOREP)
- L’allocation aux adultes handicapés (AAH)
- L’ACTP et diverses autres mesures prises par les COTOREP
- L’aide sociale départementale aux personnes handicapées
- Les mesures de protection juridique
4. Les adultes handicapés vivant à domicile
- L’accès au logement
- Les aides humaines
- Les aides techniques (enfants, adultes, personnes âgées)
- Les restrictions de participation sociale (loisirs, culture, sports…)
5. Les adultes accueillis en établissements médico-sociaux
- Les établissements médico-sociaux pour adultes handicapés
- La population des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés
- Le personnel des établissements médico-sociaux et de travail protégé pour adultes handicapés
- Les sorties des adultes handicapés des établissements médico-sociaux et de travail protégé
- Les aides techniques en établissement (enfants, adultes, personnes âgées)
- Déplacements et accessibilité en institution
- Le vieillissement des personnes handicapées
6. L’emploi des personnes handicapées
- La situation des personnes handicapées par rapport à l’emploi
- Les mesures emploi des COTOREP
- Les établissements de travail protégé et de formation professionnelle adaptée
7. Quelques éclairages spécifiques
- Les personnes handicapées vieillissantes
- La santé mentale
- Le devenir sur deux ans des personnes hospitalisées en établissement psychiatrique
- Le devenir sur deux ans des personnes accueillies en institution médico-sociale ou sanitaire
- Le handicap en prison
- Les enfants et adultes souffrant d’autisme ou de syndromes apparentés accueillis en établissement médico- social
- Enfants, adolescents, adultes polyhandicapés accueillis en établissement médico-social
8. Le compte social du handicap
-Le compte social du handicap de 1995 à 2003
Consultations d'ostéopathie en Langue des Signes :
A Paris dans le 17ème (Métro : Villiers) et à Croissy sur Seine (78) RER A ligne Chatou-Croissy,
à CROISSY S/S (78290) - résidence les Présidanes - Bat B1 - 54 avenue de Verdun (RER A chatou-croissy)
le LUNDI, MARDI : de 10H à 16H
le MERCREDI, VENDREDI et SAMEDI : de 9H30 à 11H30
- à PARIS 17° - 48 rue Lévis - espace ASTHERADELPHE (métro Villiers)
le JEUDI de 8H à 14H et le MARDI de 14H à 20H.
Catherine BOUVET, Diplômée d'ostéopathie propose des consultations en LSF sur rendez-vous.
Rappel : L'ostéopathie est une thérapie manuelle énergétique. Le praticien repère et libère les restrictions de mobilité et les blocages du flux énergétique dans tous les tissus et structures du corps peuvent provoquer le déséquilibre de l'état de santé.
Consultations de médecine générale et de nutrition en Langue des Signes Française :
Dr Nina Cohen-Koubi, Médecin généraliste diplômée en nutrition, connait la LSF et peut recevoir des patients sourds en consultation.
Renseignements : Dr Nina Cohen-Koubi, 20 bis rue Daru, 75008 Paris. Tél. :
01 47 64 56 66 - Fax : 01 47 66 46 88
Infos au 14 mars 2005 sur l'Allocation Adulte Handicapés (AAH)
Résumé : Cumul salaire et AAH - Montant AAH - Suppression du mécanisme de l'évaluation forfaitaire pour l'AAH - Réduction de l'AAH
Mises à jour 1er trimestre 2005 du livre "Droit des personnes handicapées":
http://www.handica.com/produits_services/produit.php?cat=33.0.0.0.0&prd=397
p. 102 - Cumul salaire et AAH
Le système qui entraînait la perte immédiate de l'AAH lorsque l'allocataire retrouvait un emploi est supprimé (Décret n° 2001-1020 du 5.11.2001 relatif aux conditions d'attribution de l'allocation adulte handicapé - J.O. n° 259 du 8.11.2001)
p. 105 - Allocation aux Adultes Handicapés (AAH)
Montant au 1.01.2005 : 599,49 €/mois
(circulaires DGAS/1C/2004/616 du 21.12.2004).
Plafond annuel de ressources annuel (période du 01.07.2004 au 30.06.2005) :
- personne seule : 7002,71 €
- couple : 14205,42 €
- majoration par enfant à charge : 3 551,36 €
p. 105 - Suppression du mécanisme de l'évaluation forfaitaire pour l'AAH
Cette procédure (qui consiste à reconstituer fictivement, sur une base annuelle, les ressources des intéressés à partir de leur revenu mensuel brut perçu avant l'ouverture de leur droit à certaines prestations) ne s'applique plus aux bénéficiaires de l'AAH à compter du 1er décembre 2001 (Décret n° 2001-1020 du 5 novembre 2001 - J.O. du 8.11.01 - décret n° 2001-1037 du 5 novembre 2001 - J.O. du 10.11.01).
p. 106/107 - Réduction de l'AAH (1/1/2005)
- en cas d'hospitalisation > 60 jours : montant minimum laissé à la disposition de la personne marié(e) : 479,59 €/mois (réduction 20 %)
célibataire, veuf, divorcé : 389,67 €/mois (réduction 35 %)
- ressource résiduelle minimale : 101,91 € auxquels s'ajoute le forfait hospitalier : (13 €/jour - 390 €/mois)
- en cas de placement en MAS > 45 jours : montant minimum : 71,94 €/mois
- en cas de placement au titre de l'aide sociale (entretien complet)
travailleurs handicapés : 176,32 €
handicapés non travailleurs : 70,53 €/mois (+ éventuellement 37,83 €/jour soit 108,36 €/mois)
- en cas d'incarcération : 71,94€ /jour
p. 108 - Complément à l'AAH (1/1/2004) : 95,92 €/mois